alternatives à cognism

Les 9 meilleures alternatives à Cognism pour les numéros de portable en 2026

Les critères sont ceux qui pèsent réellement sur un budget d'appels : combien de numéros trouvés, quel taux de décroché réel une fois au téléphone, quel coût réel par numéro valide — et non par crédit — et quelle couverture européenne obtenue dans les règles.

Récupérez 50 crédits gratuits

10 outils testés

mis à jour le 3 août 2026

14 min de lecture

Les alternatives en un coup d'œil

Enrow
Numéros de portable conformes RGPD dans tous les pays, payés seulement s'ils sont valides
15 €/mois (Start, 1 000 crédits = 25 numéros)
50 crédits/mois, sans carte
Cognism
Base grand compte + numéros vérifiés au téléphone
Au devis (est. ~1 400–23 000 €+/an, annuel)
Aucune
Lusha
Extractions de numéros rapides, en self-service
~45 €/mois (~34 € annuel)
40 crédits/mois
Kaspr
Numéros LinkedIn européens sous RGPD, avec les réserves de la donnée stockée
59 €/utilisateur/mois
5 crédits téléphone/mois
RocketReach
Large couverture, un crédit par recherche tentée
63 €/mois
5 recherches/mois
SignalHire
Crédits unifiés, orienté recrutement
63 €/mois (435 numéros ou 1 000 emails)
5 crédits + 10/mois avec l'extension
Apollo
Base tout-en-un + outil de campagnes
59 €/utilisateur/mois (2 500 crédits ; 45 € en annuel)
Gratuit (~5 numéros)
ContactOut
Emails + numéros LinkedIn, plafonds d'usage raisonnable
90 €/mois (Email+Phone)
5/jour
UpLead
Base self-service avec vérification email en temps réel
90 €/mois (Essentials, 170 crédits)
Essai 7 jours (5 crédits)
Wiza
Extraction de listes Sales Navigator + numéros
45 €/utilisateur/mois (100 emails + 100 numéros)
20 emails/5 numéros

pour une équipe qui veut des numéros de portable conformes RGPD, dans tous les pays, obtenus frais et facturés seulement lorsqu'ils sont valides, la meilleure alternative à Cognism est Enrow : à partir de 15 €/mois, environ 0,30 € le numéro valide sur Pro (75 € pour 10 000 crédits, soit 250 numéros), avec le Start comme entrée à 15 €. Le pack grand compte — des millions de contacts à parcourir, des données d'intention, cinq accès dans le forfait — répond à un autre besoin, et c'est justement celui autour duquel Cognism est bâti. Lusha et Kaspr vendent des extractions en self-service tirées de bases stockées ; Apollo y greffe un outil de campagnes ; ContactOut et Wiza partent de LinkedIn. Chacun couvre son créneau. Aucun n'égale des numéros de portable frais, valides et légaux en Europe au prix d'Enrow.

À retenir

Cognism, c'est une base grand compte et sa fameuse « Diamond Data » : des numéros de portable vérifiés un par un, au téléphone.

Le prix est sur devis, en contrat annuel — les estimations extérieures vont de 1 400 € à 23 000 €+ par an (confirmez sur votre propre devis), avec une licence par tête en plus. De la donnée de qualité, mais une porte d'entrée réservée aux grands comptes.

Pour la plupart des équipes, l'alternative qui remplace vraiment Cognism, c'est Enrow : des numéros de portable conformes RGPD, dans tous les pays, trouvés et vérifiés en direct, facturés uniquement quand le numéro est bon, à partir de 15 €/mois, autour de 0,30 € le numéro valide sur Pro.

Et son extension Chrome fait ce que personne d'autre ici ne sait faire : depuis un profil LinkedIn ou Sales Navigator, un clic dépose la fiche entière et vérifiée — numéro de portable inclus — dans HubSpot, Salesforce ou Pipedrive.

Enrow arrive en tête. Les neuf outils qui suivent couvrent chacun un besoin précis, rien de plus.

Pourquoi les équipes cherchent des alternatives à Cognism

Cognism fait bien son métier ; quand une équipe s'en va, c'est presque toujours une histoire de coût et de modèle, pas de qualité. Si votre budget absorbe la fourchette à cinq chiffres du grand compte et que vous tenez à une base à parcourir avec des signaux d'intention intégrés, Cognism a du sens. Si vous voulez des numéros de portable frais et valides sans le contrat, poursuivez la lecture.

Le ticket d'entrée relève du grand compte. Contrat annuel, forfait de plateforme fixe, licence par utilisateur, et des données tierces qui placent les contrats réels entre 1 400 € et 23 000 €+ par an (au devis). Une petite équipe qui ne veut que quelques centaines de numéros de portable reste sur le pas de la porte. Enrow commence à 15 €/mois, sans contrat, et vous ne payez que les numéros valides.
Vous puisez dans une base stockée. Un numéro Cognism, c'est une ligne qui était exacte lors d'une mise à jour déjà ancienne. Seule la fraction « Diamond », vérifiée au téléphone, est confirmée — et elle-même finit par dater. Enrow trouve et vérifie chaque numéro en temps réel : vous n'appelez pas un numéro dont le titulaire a changé de poste deux fois depuis.
Les crédits partent à l'extraction du contact, pas au numéro valide. Vous révélez un numéro qui s'avère mort, le crédit est parti. Enrow prélève 40 crédits par numéro uniquement quand il en sort un bon — pas de numéro valide, rien à payer.

Transparence : notre conflit d'intérêts

Autant le dire tout de suite : Enrow, c'est moi qui l'ai fondé, Enrow vend de la donnée téléphone et email, et je le classe premier d'un article consacré à la donnée téléphone. Vous avez toutes les raisons de tiquer. Tiquez, puis refaites les calculs vous-même.

Plusieurs outils plus bas font des choses qu'Enrow ne fera jamais. Cognism, Lusha, Apollo et RocketReach livrent d'immenses bases à parcourir, à filtrer, dans lesquelles on prospecte à froid ; Enrow n'a aucune base à parcourir.

Il n'envoie pas non plus de campagnes — pour ça, branchez-le sur Emelia, La Growth Machine ou lemlist — et il n'offre ni données d'intention ni informations sur les technologies utilisées. Cette étroitesse, nous l'avons voulue.

Aller chercher un numéro en direct et le vérifier avant qu'il ne compte vaut mieux que revendre une ligne stockée en croisant les doigts pour qu'elle sonne encore.

Du coup, ma promesse est étroite elle aussi : sur de la donnée email et téléphone fraîche et vérifiée, numéros de portable européens compris, Enrow est l'outil le plus solide de cette page. Il vous faut une base, des campagnes, une suite complète ? Un des outils ci-dessous s'en occupe.

Il vous faut des numéros qui aboutissent ? C'est précisément l'unique obsession d'Enrow.

Les 9 meilleures alternatives à Cognism

1. Enrow

#1

J'ai construit Enrow après un mois de trop passé à payer des crédits pour des numéros extraits qui menaient tout droit à l'ancien poste de quelqu'un.

La différence avec Cognism commence au niveau du modèle. Cognism, c'est une base stockée où vous puisez ; Enrow part chercher le numéro à l'instant où vous le demandez, puis le vérifie avant qu'il ne compte. Et c'est sur les numéros de portable que la différence saute aux yeux.

Un numéro tiré d'une base était exact au moment d'une mise à jour vieille de plusieurs mois ; celui d'Enrow est trouvé et contrôlé sur l'instant.

Le RGPD, d'ailleurs, ne nous interdit pas les numéros européens : nous les couvrons, et c'est le terrain même où Cognism joue. Enrow n'esquive donc pas la conformité : il l'assume.

Puis vient la facturation. Cognism prélève un crédit pour révéler un contact, que le numéro tienne encore ou non. Enrow prélève 40 crédits par numéro, et uniquement quand il en ressort un valide. Pas de numéro, pas de facture.

Sur les emails, c'est 1 crédit pièce, là encore seulement sur un résultat valide, avec plus de 10 vérifications derrière chaque adresse — plusieurs passes SMTP, des contrôles catch-all depuis des serveurs répartis dans plusieurs régions.

Sur un vrai envoi, le bounce est resté sous 1 %, une moyenne constatée que je ne vais pas maquiller en garantie.

Reste un atout côté workflow que rien d'autre ici n'a. Ouvrez un profil LinkedIn ou Sales Navigator, cliquez une fois, et l'extension Chrome d'Enrow envoie la fiche entière et vérifiée — nom, entreprise, email, numéro de portable, tous les champs — dans HubSpot, Salesforce ou Pipedrive. Sans le moindre copier-coller.

L'extension de Cognism, elle, fait remonter des lignes de sa base ; elle ne dépose pas dans votre CRM une fiche finie, fraîchement vérifiée. Sur mon test, c'était la différence entre bâtir une liste d'appels à la main et en découvrir une déjà prête dans Salesforce.

Un dernier point, pour ceux qui font tourner des agents IA. Enrow propose un serveur MCP officiel et une API (le dépôt, c'est github.com/EnrowAPI/enrow-mcp) : vous appelez la recherche d'emails, la vérification et la recherche de numéros de portable directement depuis Claude, Cursor ou Windsurf.

Vous récupérez des numéros frais et vérifiés dans un flux d'agent, toujours facturés seulement s'ils sont valides. Cognism a une API ; il n'a pas ça.

  • +Numéros de portable conformes RGPD, dans tous les pays, trouvés et vérifiés en temps réel
  • +Payé seulement pour un numéro valide : 40 crédits par numéro, prélevés uniquement quand il aboutit — un échec ne coûte rien
  • +Plus de 10 vérifications par email ; les catch-all sont vérifiées et livrées, pas mises de côté
  • +Intégrations natives : Clay, HubSpot, Salesforce, Pipedrive, plus des webhooks et une très bonne API
  • +L'extension Chrome pousse la fiche vérifiée complète, numéro de portable compris, de LinkedIn ou Sales Navigator vers le CRM en un clic — seul outil de cette liste à le faire
  • +Aucune facturation par utilisateur ; jusqu'à 10 membres d'équipe sur Pro et sans limite sur Scale ; crédits reportables sur Pro et Scale
  • –Pas de base à parcourir. C'est assumé : une ligne stockée commence à vieillir le jour où on l'écrit, alors Enrow va chercher chaque contact en direct — et c'est précisément pour ça que ses numéros aboutissent plus souvent. Constituez vos listes dans LinkedIn ou Sales Navigator ; la grosse base à parcourir, c'est Cognism et Lusha qui la vendent.
  • –Aucune campagne, jamais. Enrow s'arrête à la donnée. Pour envoyer, prenez Emelia, La Growth Machine ou lemlist.
  • –Ni données d'intention, ni données technographiques. Les données sur l'entreprise vont jusqu'au niveau de LinkedIn ; les technologies utilisées et les signaux d'achat, c'est le domaine de Cognism.
Idéal pour: Numéros de portable conformes RGPD dans tous les pays, payés seulement s'ils sont valides

Un abonnement en trois paliers. Start à partir de 15 €/mois (1 000 crédits, au mois seulement) et 42 € pour 4 000. Pro à partir de 75 €/mois (10 000 crédits), 150 € pour 20 000, 220 € pour 30 000.

Scale à partir de 360 €/mois (50 000 crédits) et jusqu'à 1 250 € pour 200 000. L'engagement annuel fait baisser Pro et Scale d'environ 10 % : les 10 000 crédits tombent autour de 68 €/mois, les 50 000 autour de 324 €/mois.

Côté crédits : 1 email = 1 crédit, 1 numéro = 40 crédits, une vérification 0,25, catch-all comprise, et rien n'est facturé tant que le résultat n'est pas valide. Un mois à 1 000 crédits, c'est 1 000 emails ou 25 numéros ; 10 000 crédits, 250 numéros.

Pro et Scale reportent les crédits non consommés. L'offre gratuite : 50 crédits chaque mois — récurrents, pas un essai à usage unique — sans carte.

Comme un crédit ne se dépense que sur un résultat valide, le prix affiché est le coût réel. Enrow ne fait payer aucune des deux pénalités que tous les autres modèles de cette page glissent dans l'addition.

Un échec ne coûte rien : cherchez un prospect introuvable, aucun crédit ne quitte votre solde. Une adresse qui échoue à la vérification n'est pas facturée non plus. Et les crédits se reportent sur Pro et Scale, donc un mois d'août tranquille ne fait pas perdre ce que vous avez réglé en juillet.

La base de comparaison la plus nette, c'est le Pro : 75 € pour 10 000 crédits, soit 10 000 emails valides à quelque 0,0075 € pièce, ou 250 numéros valides à quelque 0,30 € pièce.

Le Scale descend plus bas encore, et le Start reste la petite entrée à 15 €.

Gardez en tête le chiffre du numéro sur Pro, car chaque outil qui suit fait l'une de ces trois choses : facturer la tentative (RocketReach), facturer l'extraction depuis une base stockée (donc une part de ce que vous payez ne sonnera jamais), ou verrouiller les numéros de portable derrière un contrat grand compte.

C'est là que l'écart se creuse.

50 crédits gratuits chaque mois

Ne croyez pas un fondateur sur parole à propos de son propre outil. Chargez votre liste d'appels dans Enrow et comptez les numéros valides vous-même — l'offre gratuite, c'est 50 crédits chaque mois, récurrents, sans carte.

2. Cognism

C'est l'outil auquel tout cet article se mesure ; le voici présenté pour ce qu'il est.

Cognism est une vraie plateforme grand compte.

Une grande base de contacts et d'entreprises sourcée à l'échelle mondiale, un outil de recherche et de vérification d'emails, des données d'intention via Bombora, et sa marque de fabrique : la Diamond Data, des numéros de portable qu'il vérifie en appelant pour de vrai, histoire de confirmer que la bonne personne décroche.

Sur les numéros estampillés Diamond, les taux de décroché sont solides. Les avis les situent souvent bien au-dessus d'une base standard (les utilisateurs parlent d'un facteur 2 à 3, pas d'un test contrôlé), et le travail de conformité RGPD/DNC est réel et bien documenté.

L'obstacle, c'est le modèle et le prix. Cognism se vend au devis, en contrats annuels.

Les données d'achat tierces (Vendr et quelques analyses publiées) placent les contrats réels entre 1 400 € et 23 000 €+ par an selon la formule et le nombre d'accès, le Pro — où logent la meilleure vérification des numéros et les données d'intention — se tenant en haut de la fourchette, licence par utilisateur en plus.

À lire comme des estimations extérieures, pas des tarifs affichés. Ni option mensuelle, ni formule gratuite.

Et voici la nuance qui tranche tout sur les numéros : seule la partie Diamond est vérifiée au téléphone. Le reste, c'est de l'extraction de base standard, et une extraction standard, c'est un instantané qui continue de vieillir sitôt pris.

Un numéro juste à la dernière mise à jour peut être mort aujourd'hui, mais le révéler coûte quand même un crédit. Une vérification à la demande existe sur Pro, mais c'est une action à lancer au cas par cas, pas une garantie sur l'ensemble.

Rendons à Cognism ce qui a fait son nom : quand un numéro est vérifié Diamond, il aboutit, et le dossier de conformité est solide. Ensuite je l'ai comparé à un budget self-service.

Enrow trouve chaque numéro frais, le vérifie avant qu'il ne compte, et ne facture 40 crédits que sur un numéro valide. Pas de plancher à cinq chiffres, pas de calcul par utilisateur, pas d'engagement annuel.

Une base à parcourir avec des signaux d'intention, c'est la chasse gardée de Cognism — un autre achat pour un autre besoin. Des numéros de portable frais et valides sans le contrat ? C'est toute la raison d'être de cette liste.

  • +Grande base B2B mondiale, bien sourcée, avec une bonne couverture européenne
  • +Diamond Data : des numéros de portable vérifiés au téléphone, à fort taux de décroché sur la partie vérifiée
  • +Conformité RGPD, CCPA et DNC solide et bien documentée
  • +Données d'intention (Bombora), enrichissement du CRM et une vraie API
  • –Réservé au grand compte : contrat annuel, au devis (estimations tierces entre ~1 400 € et ~23 000 €+/an), plus une licence par utilisateur ; ni mensuel, ni gratuit
  • –Seule la partie Diamond est vérifiée au téléphone ; les extractions standard sont des lignes stockées qui vieillissent et peuvent ne pas aboutir
  • –Vous payez un crédit pour révéler, que le numéro tienne encore ou non (pas de facturation au numéro valide)
  • –Aucune entrée en self-service pour les petites équipes
Idéal pour: Base grand compte + numéros vérifiés au téléphone

Cognism : au devis, aucun chiffre public, en contrat annuel avec cinq accès inclus. Les estimations extérieures situent les contrats réels entre 1 400 € et 23 000 €+ par an, et 1 crédit révèle un contact, qu'il tienne encore ou non.

Le coût réel par numéro valide dépend de votre contrat et de la part vérifiée Diamond face aux extractions standard : souvent plusieurs euros par numéro révélé, davantage une fois retranchées les lignes stockées qui n'aboutissent pas.

vs Enrow: pas la même catégorie de prix. Les 0,30 € du repère Pro ne tombent que sur un numéro valide, sans plancher à cinq chiffres ni licence par utilisateur, numéros européens compris — alors que Cognism ajoute, lui, la base à parcourir et les données d'intention qu'Enrow n'a pas.

Lusha vend des numéros de portable tout de suite, par carte, sans passer par un commercial. C'est toute son offre.

Lusha, c'est la réponse self-service à Cognism. Une grosse base de contacts, une extension Chrome soignée, des abonnements mensuels qu'on souscrit sans parler à qui que ce soit. Là où Cognism enferme ses numéros dans un contrat grand compte, Lusha laisse un commercial se lancer dès aujourd'hui.

Il est fait pour ce profil précis : indépendants et petites équipes qui veulent des numéros de portable et des emails sans complication, sans cycle d'achat.

Le hic, c'est le modèle et le calcul des crédits. Lusha reste une base stockée : les numéros vieillissent comme partout, et les avis signalent souvent une fiabilité européenne plus irrégulière qu'aux États-Unis (une impression qualitative tirée des avis, pas un chiffre mesuré).

Le barème est asymétrique : 1 crédit par email, mais 5 crédits par numéro, si bien qu'un mois chargé en appels vide l'enveloppe à toute vitesse. Et vous payez l'extraction, que le numéro tienne encore ou non.

Ce qui m'a frappé au test : l'extension est rapide, et sur les contacts américains le taux de réussite était correct. Puis j'ai appelé les numéros européens, et une part non négligeable n'a mené nulle part.

Enrow va chercher chaque numéro européen au moment de la demande, et la facture ne tombe que si le numéro est bon : pas de taxe de 5 crédits sur une ligne morte.

  • +Rapide, en self-service ; on paie par carte, sans rendez-vous commercial
  • +Extension Chrome populaire et simple
  • +Couverture correcte des contacts américains
  • +Formule gratuite (40 crédits/mois)
  • –Base stockée ; les numéros vieillissent, et les avis rapportent une fiabilité européenne plus irrégulière qu'aux États-Unis
  • –Crédits asymétriques : 5 par numéro contre 1 par email — les numéros reviennent cher
  • –Vous payez l'extraction même quand le numéro n'aboutit pas
Idéal pour: Extractions de numéros rapides, en self-service

Lusha : dès 34 €/mois en annuel (45 € au mois) pour 400 crédits (Starter, prix USD convertis), 1 crédit par email mais 5 par numéro. Le Pro à 48 €/mois en annuel (64 € au mois) donne 600 crédits, soit environ 120 numéros extraits.

Sur le papier ~0,40 € le numéro, mais c'est une extraction stockée : en retenant les 50–70 % qui aboutissent encore, le coût réel monte vers 0,57–0,80 € le numéro valide.

vs Enrow: pris lui aussi à l'année, le Pro d'Enrow tombe à environ 0,27 € et passe bien sous ce chiffre. Enrow ne facture que le numéro valide et livre des numéros européens là où ceux de Lusha vieillissent en base et déçoivent en Europe.

C'est le petit frère de Cognism, vendu par utilisateur plutôt qu'en contrat.

Kaspr (propriété de Cognism) est le cousin économique, self-service, d'abord tourné vers LinkedIn. Vous partez d'un profil ou d'une liste LinkedIn, vous extrayez numéros et emails, et l'ensemble penche vers l'Europe, avec une conformité RGPD/CCPA affichée et une donnée sourcée chez de nombreux fournisseurs.

Là où Cognism est le contrat grand compte, Kaspr démarre à 59 € par utilisateur et par mois — taillé pour les petites équipes européennes qui veulent extraire des numéros depuis LinkedIn sans le plancher de Cognism.

Le compromis, c'est la richesse des données et le mode d'extraction. Kaspr reste une extraction de base : vous tirez un numéro stocké, les crédits téléphone se comptent par utilisateur et par mois (100 sur Starter, 200 sur Business), et un numéro révélé peut être périmé.

Hors de son cœur européen, la qualité devient inégale, et le prix par utilisateur grimpe vite en équipe.

J'ai extrait avec lui un lot de contacts français et allemands, et le penchant européen se confirme — nettement mieux que les outils centrés États-Unis sur les numéros européens. Reste que Kaspr entame un quota téléphone mensuel fixe, que le numéro aboutisse ou non, à partir de lignes stockées.

Enrow va chercher le numéro en direct, le contrôle, et ne prend qu'ensuite les 40 crédits.

  • +Entrée au prix affiché, en self-service (59 €/utilisateur/mois)
  • +Orientation européenne avec une posture RGPD/CCPA affichée
  • +Extraction depuis LinkedIn simple et rapide
  • +Formule gratuite (5 crédits téléphone/mois)
  • –Extraction de base ; les numéros stockés peuvent être périmés
  • –Les crédits téléphone forment un quota mensuel fixe (100 Starter / 200 Business), dépensé à l'extraction, pas au numéro valide
  • –Les emails B2B « illimités » sont plafonnés, au titre de l'usage raisonnable, à 10 000 par compte et par mois (conditions) — ajouter des accès ne relève jamais ce plafond
  • –Le prix par utilisateur s'accumule ; la qualité s'amenuise hors du cœur de données européen
Idéal pour: Numéros LinkedIn européens sous RGPD, avec les réserves de la donnée stockée

Kaspr : dès 59 €/utilisateur/mois pour 100 crédits téléphone par mois (Starter, en euros ; Business à 99 € pour 200). La ressource comptée, ce sont les extractions de numéros ; les emails « illimités » cachent un plafond d'usage raisonnable de 10 000 par compte et par mois (conditions), pas par accès.

Les 100 crédits à 59 € font ~0,59 € le numéro extrait, mais c'est une extraction stockée : en gardant les 50–70 % qui aboutissent, un numéro européen valide revient à 0,84–1,18 € — et le quota est par utilisateur.

vs Enrow: ce coût réel représente 2,8 à 3,9 fois le repère Pro d'Enrow à 0,30 € (75 € pour 10 000 crédits, au mois comme Kaspr), où les 40 crédits ne partent que sur un numéro trouvé en direct, sans facturer les accès. Les deux prennent le RGPD au sérieux ; Kaspr vous laisse une extraction à recopier, l'extension d'Enrow dépose la fiche vérifiée en un clic.

Un crédit pour n'importe quelle recherche, et une couverture énorme : voilà l'argument.

RocketReach fait tourner l'une des bases de contacts les plus larges et garde une facturation simple : un crédit paie une recherche, email, numéro ou les deux. C'est self-service, bon marché sur le papier, et la couverture est large, sur les fonctions comme sur les régions.

Son point fort, c'est l'étendue : beaucoup de contacts possibles, un prix d'entrée qui accroche, pas de contrat.

Relisez cette ligne de facturation, parce qu'elle fait quelque chose que la page de tarifs n'écrit jamais noir sur blanc. Le crédit paie la tentative, pas la réponse. Cherchez un prospect dont RocketReach n'a jamais entendu parler, le crédit part quand même.

Première pénalité, et la plus lourde : seule une minorité de recherches renvoient quelque chose, donc votre facture est déjà un multiple du prix affiché avant le premier appel. La deuxième suit aussitôt.

Ce qui revient est une ligne stockée, et une bonne part des numéros stockés est périmée — les avis placent la fiabilité téléphone de RocketReach sous celle des spécialistes de l'appel.

Vous payez tout ce que vous demandez, vous obtenez une réponse à une partie, et une partie de cette réponse ne sonne chez personne.

Je lui reconnais ceci : presque chaque prospect cherché est revenu avec quelque chose, et le modèle à un crédit m'a épargné le calcul mental habituel. Puis j'ai appelé, et le taux de décroché a baissé.

Enrow troque volontairement l'étendue contre la fraîcheur — moins de contacts qu'une base géante, mais chaque numéro trouvé et contrôlé au moment de la demande, facturé seulement s'il est bon, donc une part bien plus grande de ce que vous payez sonne vraiment.

  • +Couverture de contacts très large, toutes fonctions et régions
  • +Modèle simple : un crédit par recherche (email ou numéro)
  • +Entrée self-service au prix affiché
  • +Recherches en masse et API disponibles
  • –Payé à la recherche : le crédit part sur la recherche tentée, donc une recherche qui ne renvoie rien est facturée quand même
  • –Base stockée ; la fiabilité des numéros est en dessous de celle des spécialistes, donc une part de ce qui revient n'aboutit pas
  • –Les plafonds de recherche repartent de zéro chaque mois, sans report — les recherches non utilisées sont perdues
  • –Aucun discours dédié à la conformité européenne ou aux numéros de portable
Idéal pour: Large couverture, un crédit par recherche tentée

RocketReach : dès 63 €/mois (Essentials, emails seuls) ; les numéros passent par le Pro à 108 €/mois pour 250 recherches ou l'Ultimate à 190 €/mois pour 1 000 (prix USD convertis). Un crédit paie la recherche tentée, pas le résultat, et les plafonds repartent de zéro chaque mois.

Payé à la tentative, avec ~30 % de recherches qui aboutissent (hypothèse), 50–70 % de numéros joignables et des crédits qui expirent, un numéro valide revient à 1,15–3,70 € selon la formule.

vs Enrow: Enrow ne facture 40 crédits que sur un numéro valide — ~0,30 € sur Pro, un échec coûte zéro, un mois creux se reporte — avec les numéros européens et le passage vers le CRM que RocketReach ne tente pas.

Ici, un seul crédit couvre l'email ou le numéro, avec le recrutement en ligne de mire.

SignalHire tire emails et numéros d'une réserve de crédits unique et simple — un crédit par contact, sans la taxe téléphone asymétrique de Lusha. Il penche vers les flux de recrutement, avec une recherche pensée pour les candidats et une extraction directe.

Le profil qu'il sert le mieux : les équipes, surtout les recruteurs, qui veulent email et numéro dans une seule extraction sans l'engagement à l'échelle de Cognism.

Le compromis est connu. SignalHire est une extraction de base : les numéros sont stockés et vieillissent, et il n'existe pas de discours dédié à la conformité des numéros de portable européens.

La fiabilité est correcte pour le prix, sans être de niveau spécialiste, et un crédit se dépense à l'extraction, que le numéro aboutisse ou non.

Au test, je n'ai jamais eu à réfléchir au calcul des crédits, et j'avoue que ça m'a plu. Mais ça reste une extraction stockée, et quand j'ai soumis ses numéros européens à de vrais appels, le taux de décroché n'avait rien d'exceptionnel.

La promesse d'Enrow va dans l'autre sens (pas de numéro valide, pas de facture), ce qui n'a rien à voir avec « voici une ligne stockée, ce sera un crédit ».

  • +Crédit unifié : un crédit par contact, email et numéro
  • +Prix d'entrée qui accroche, recherche pensée pour les recruteurs
  • +Tarification simple et prévisible
  • +Crédits d'essai gratuits
  • –Base stockée ; les numéros vieillissent comme toute extraction de base
  • –Aucun discours dédié à la conformité ou aux numéros de portable européens
  • –Le crédit se dépense à l'extraction, pas sur un numéro qui aboutit
Idéal pour: Crédits unifiés, orienté recrutement

SignalHire : dès 63 €/mois pour 435 crédits téléphone (formule Phones), ou 126 €/mois pour 900 crédits combinés email + numéro (prix USD convertis). Un crédit révèle un contact, à l'extraction.

Soit ~0,14 € le numéro sur le papier — mais c'est une extraction stockée, centrée États-Unis. Une fois retranchés les numéros européens qui n'aboutissent plus, le coût réel par numéro valide grimpe au-delà des 0,30 € d'Enrow.

vs Enrow: le prix à l'extraction séduit parce qu'il n'est pas facturé au résultat. Enrow ne prend 40 crédits que sur un numéro valide en direct (~0,30 € sur Pro), avec les numéros européens et le passage vers le CRM que SignalHire n'a pas.

Base, campagnes, enrichissement : avec Apollo, toute la mécanique tient dans un seul onglet.

Apollo marie une énorme base B2B à des campagnes, de l'enrichissement et une extension Chrome, sur un abonnement à l'utilisateur. Face à Cognism, c'est le tout-en-un moins cher et plus self-service : vous sourcez, enrichissez et envoyez sans quitter l'outil.

Il convient aux petites équipes qui veulent une seule plateforme pour toute la mécanique, là où la donnée est un rouage du flux plutôt que le sujet.

Le prix de cette étendue, c'est la donnée téléphone. Apollo fonctionne avec une réserve de crédits unifiée par utilisateur — 2 500 crédits par mois sur Basic — et un numéro en prend 8 contre 1 pour un email.

Dépensez tout en numéros, vous obtenez 312 extractions ; dépensez-le en emails, les numéros n'arrivent jamais.

Ses lignes stockées datent comme celles de n'importe quelle base, la fiabilité des numéros revient parmi les reproches les plus fréquents des avis, et tout ce que vous n'avez pas dépensé en fin de mois est supprimé. Un discours sur la conformité des numéros de portable européens ?

Il n'y en a pas vraiment.

Passer d'un filtre à une campagne active sans quitter Apollo va vite, plus vite que de relier un outil de recherche à un outil d'envoi, et c'est un vrai plus. Puis j'ai confronté les numéros à de vrais appels, et le temps réel l'a emporté.

Enrow cherche chaque numéro à l'instant où vous le demandez, atteint les numéros de portable européens que les crédits d'Apollo ne peuvent vous acheter à aucun prix, et ne facture que sur un numéro valide, sans calcul par utilisateur.

Si c'est une suite logicielle que vous cherchez, Apollo la fournit — et Enrow peut lui apporter une couche téléphone qui aboutit vraiment.

  • +Grande base avec campagnes et enrichissement au même endroit
  • +Extension Chrome et intégrations CRM
  • +Une réserve de crédits unifiée, aucun solde séparé à réconcilier (email 1 crédit, numéro 8)
  • +Un seul outil pour sourcer, enrichir et envoyer
  • –Un numéro coûte 8 crédits sur une enveloppe de 2 500 par utilisateur ; la fiabilité est un reproche fréquent
  • –Aucun report : les crédits non dépensés sont supprimés chaque mois, donc vous utilisez à peu près 78 % de ce que vous avez payé
  • –Base stockée, donc la donnée vieillit ; les crédits sont par utilisateur, et cinq commerciaux, c'est cinq enveloppes
  • –Aucun discours sur la conformité ou les numéros de portable européens
Idéal pour: Base tout-en-un + outil de campagnes

Apollo : Basic à 59 €/utilisateur/mois (45 € en annuel) pour 2 500 crédits unifiés par utilisateur (prix USD convertis). Un email coûte 1 crédit, un numéro 8, et rien ne se reporte.

Une fois intégrés l'expiration (~78 % consommés) et les 50–70 % de numéros joignables d'une base stockée US, l'email valide revient à ~0,030 € et un numéro valide à 0,34–0,48 € — sur de la donnée américaine, sans produit européen conforme RGPD.

vs Enrow: Apollo est le tout-en-un, Enrow la couche téléphone. Le repère Pro d'Enrow, c'est 0,30 € le numéro valide, Europe comprise, sans facturer les accès et avec des crédits qui se reportent.

Si les recruteurs gardent ContactOut installé, c'est pour une chose : les emails personnels, avec les numéros en prime.

ContactOut part de LinkedIn : une extension Chrome et un portail de recherche qui font remonter emails pro et perso, plus des numéros. Il est réputé pour sa couverture des emails personnels, et il glisse les numéros dans ses formules hautes.

L'utilisateur naturel, c'est un recruteur ou un prospecteur très LinkedIn qui veut les coordonnées directement depuis un profil, sans contrat Cognism.

Le piège, ce sont les petits caractères. Le mot « illimité » sur les formules Email et Email+Phone masque des plafonds mensuels stricts d'usage raisonnable — la formule Email plafonne autour de 2 000 emails/mois, la formule Email+Phone autour de 2 000 emails plus 1 000 numéros, sans dépassement possible.

C'est une extraction stockée, donc les numéros vieillissent, et il n'y a pas de discours sur la conformité des numéros de portable européens. Vos numéros sont décomptés d'un plafond caché, pas facturés au numéro valide.

Sur mes profils de test, la couverture des emails personnels a tenu sa réputation — elle a fait ressortir des adresses que d'autres outils rataient. Mais sur les numéros, c'est la même histoire d'extraction stockée, un plafond opaque en supplément.

Enrow fait l'inverse : chaque numéro trouvé en direct, vérifié avant d'être facturé, 40 crédits pris seulement sur un numéro valide. Aucun plafond mensuel caché.

  • +Bonne couverture des emails personnels depuis LinkedIn
  • +Extension Chrome et portail de recherche
  • +Numéros inclus dans les formules hautes
  • +Quota quotidien gratuit pour tester
  • –Les formules « illimitées » cachent des plafonds mensuels stricts, au nom de l'usage raisonnable (sans dépassement)
  • –Extraction stockée ; les numéros vieillissent ; aucun discours sur la conformité des numéros de portable européens
  • –Numéros décomptés d'un plafond caché, pas facturés au numéro valide
Idéal pour: Emails + numéros LinkedIn, plafonds d'usage raisonnable

ContactOut : Email à 45 €/mois (35 € en annuel), Email+Phone à 90 €/mois (72 € en annuel) — prix USD convertis. Pas un outil au crédit : une formule à l'utilisateur, avec des numéros plafonnés au titre de l'usage raisonnable (~1 000/mois) tirés d'une base stockée.

L'étiquette « illimité » cache ce plafond, donc impossible de donner honnêtement un coût par numéro valide — et un plafond qu'on atteint rarement ne dit rien du prix réel.

vs Enrow: Enrow facture au crédit, 40 seulement sur un numéro valide en direct (0,30 € sur Pro), sans plafond à optimiser ni numéros morts qui rongent le quota, avec les numéros européens et la fiche déposée dans le CRM en un clic.

C'est une base à parcourir qu'on achète par carte, avec l'email contrôlé au moment même où vous l'extrayez.

UpLead, c'est la version self-service et au prix affiché de la base grand compte que Cognism vend derrière un devis. Vous filtrez une liste de contacts, vous extrayez les lignes voulues, et chaque email est testé en direct sur le serveur mail avant d'arriver — UpLead l'assortit d'une garantie de justesse à 95 % et recrédite ceux qui bouncent.

Face à Cognism, c'est la même idée en version petite équipe : une base interrogeable avec des numéros de portable attachés, sans le contrat annuel. Un crédit extrait un contact, et le numéro de portable vient avec, dans ce même crédit.

Le hic tient à ce qui fait tout le sujet de cette page : les numéros. Le volet email est vraiment bien vérifié ; les numéros, non. Ils sortent d'une base stockée orientée États-Unis, ils vieillissent comme toute ligne stockée, et un crédit part à l'extraction, que le numéro aboutisse ou non — la garantie couvre les emails, pas les numéros morts. Aucun discours dédié à la conformité des numéros de portable européens, et les 170 crédits de l'entrée fondent vite dès qu'on tire aussi des numéros.

À l'usage, la justesse des emails a tenu — propre, bien vérifiée, peu de bounces. Puis j'ai appelé les numéros, et c'était la même histoire d'extraction stockée, plus faible sur les numéros européens.

Enrow trouve chaque numéro en direct, le vérifie avant qu'il ne compte, et ne prend 40 crédits que sur un numéro valide : aucun crédit gaspillé sur un numéro qui ne sonne chez personne.

  • +Prix affiché en self-service ; achat par carte, sans rendez-vous commercial ni contrat annuel
  • +Vérification email en temps réel, garantie de justesse à 95 % et recrédit sur bounce
  • +Base B2B interrogeable avec données technographiques et d'intention, numéros inclus dans le crédit du contact
  • +Extension Chrome et intégrations CRM natives
  • –Numéros issus de lignes stockées orientées États-Unis qui vieillissent ; aucun discours dédié à la conformité des numéros de portable européens
  • –Le crédit part à l'extraction, pas sur un numéro valide — la garantie couvre les emails, pas les numéros morts
  • –Seulement 170 crédits sur l'entrée à 90 €, et les crédits en plus reviennent à 0,45–0,55 € pièce
Idéal pour: Base self-service avec vérification email en temps réel

UpLead : dès 90 €/mois pour 170 crédits sur Essentials (67 €/mois en annuel, 2 040 crédits/an), un crédit extrayant un contact avec son email vérifié et son numéro de portable inclus — soit ~0,53 € l'extraction (prix USD convertis). Ce numéro est une extraction stockée : en gardant les 50–70 % qui aboutissent, un numéro européen valide revient plutôt à 0,75–1,05 €, moins en annuel.

vs Enrow: le repère Pro d'Enrow à 0,30 € ne tombe que sur un numéro trouvé et vérifié en direct, avec des numéros européens là où les lignes stockées et orientées US d'UpLead déçoivent en Europe, et la fiche complète déposée dans le CRM en un clic.

10. Wiza

Si votre pipeline naît d'une recherche Sales Navigator, Wiza a été pensé pour vous.

Wiza tourne entièrement autour de Sales Navigator : lancez une recherche, il la transforme en liste exportable, emails vérifiés et numéros attachés.

Il est fait pour le flux de listes LinkedIn que la base de Cognism contourne, et il sert les équipes qui sourcent dans Sales Navigator et veulent des emails et des numéros greffés sur ces listes sans quitter le flux.

Le compromis, c'est que c'est du scraping suivi d'une extraction : la couverture et la fiabilité des numéros dépendent de ce qui est trouvable, et les numéros viennent de données stockées, avec le vieillissement habituel.

Les crédits ne se reportent pas — ceux qui ne servent pas expirent chaque mois — et le nombre de crédits d'entrée est maigre. Aucun discours dédié à la conformité des numéros de portable européens.

J'ai transformé une recherche Sales Navigator de 200 lignes en tableur exploitable en quelques minutes, et cette partie est nette ; le dépassement à l'unité (0,32 € par contact avec un numéro) est lui aussi affiché honnêtement. Mais le côté numéro reste une extraction stockée.

Enrow trouve et contrôle chaque numéro à l'instant où vous le demandez, ne facture que le numéro valide, et dépose la fiche vérifiée complète dans votre CRM au lieu d'un CSV que vous importez ensuite.

  • +Export de listes Sales Navigator de premier ordre
  • +Emails et numéros attachés aux listes extraites
  • +Dépassement transparent (0,14 €/email, 0,32 €/contact avec numéro)
  • +Offre gratuite pour tester (20 emails, 5 numéros)
  • –Numéros issus de données stockées, avec le vieillissement habituel ; la couverture dépend de ce qui est scrapable
  • –Les crédits expirent chaque mois, sans report
  • –Aucun discours sur la conformité ou les numéros de portable européens
Idéal pour: Extraction de listes Sales Navigator + numéros

Wiza : dès 45 €/mois pour 100 emails valides + 100 numéros (Starter, par utilisateur, prix USD convertis). Au-delà, le dépassement est affiché à 0,32 € par contact avec un numéro.

Intégrez le prix de la formule : les 100 numéros du Starter coûtent déjà 0,45 € l'extraction, et en comptant les 50–70 % qui aboutissent, un numéro Wiza valide revient à 0,65–0,90 € tout compris, crédits non reportables.

vs Enrow: Enrow facture 40 crédits sur un numéro valide, rien sur un échec (0,30 € sur Pro), avec des numéros européens et la fiche déposée dans le CRM, là où Wiza vous tend un CSV et facture l'extraction, aboutie ou non.

50 crédits gratuits chaque mois

Ne croyez pas un fondateur sur parole à propos de son propre outil. Chargez votre liste d'appels dans Enrow et comptez les numéros valides vous-même — l'offre gratuite, c'est 50 crédits chaque mois, récurrents, sans carte.

Comparatif côte à côte

Enrow
Numéros de portable conformes RGPD dans tous les pays, payés au résultat
15 €/mois (repère Pro ~0,30 €/numéro valide)
Oui (RGPD)
Toute la fiche vérifiée, numéro compris, LinkedIn → CRM en un clic (unique dans cette liste)
Cognism
Base grand compte + numéros vérifiés au téléphone
Au devis (est. ~1 400–23 000 €+/an)
Oui (partie Diamond)
Numéros de portable vérifiés au téléphone « Diamond Data »
Lusha
Extractions de numéros rapides, en self-service
~45 €/mois (~34 € annuel)
Inégale (stockée)
Extension Chrome rapide en self-service
Kaspr
Extractions LinkedIn européennes, réserves sur la donnée stockée
59 €/utilisateur/mois
Plutôt oui (stockée, posture RGPD)
Extractions de numéros LinkedIn européens, réserves coûteuses
RocketReach
Large couverture, un crédit par recherche tentée
63 €/mois (~1,15–3,70 €/numéro valide)
Aucun discours (stockée)
Couverture la plus large, facturation à la recherche
SignalHire
Crédits unifiés, recrutement
63 €/mois (435 numéros ou 1 000 emails)
Aucun discours (stockée)
Un crédit pour email + numéro
Apollo
Base tout-en-un + campagnes
59 €/utilisateur/mois (~0,34–0,48 €/numéro valide)
Aucun discours (stockée, sans report)
Base + campagnes dans un seul onglet
ContactOut
Emails + numéros LinkedIn
90 €/mois
Aucun discours (stockée, plafonnée)
Couverture des emails personnels depuis LinkedIn
UpLead
Base self-service, numéros inclus par crédit
90 €/mois (~0,75–1,05 €/numéro valide)
Aucun discours (stockée, orientée US)
Vérification email en temps réel + garantie 95 %
Wiza
Listes Sales Navigator + numéros
45 €/mois
Aucun discours (stockée)
Export de listes Sales Navigator

Verdict final

Jugez chaque outil sur la question qui décide d'un budget d'appels : combien de numéros de portable valides, Europe comprise, chaque euro permet-il d'obtenir ? Enrow gagne. Il trouve chaque numéro frais, le vérifie avant qu'il ne compte, et ne prend 40 crédits que sur un numéro valide — environ 0,30 € le numéro valide sur Pro, le Start servant d'entrée à 15 €, sans contrat ni accès à payer. Et la chose que rien d'autre ici ne fait : un clic dans l'extension Chrome déplace la fiche complète et vérifiée, numéro de portable compris, d'un profil LinkedIn ou Sales Navigator vers HubSpot, Salesforce ou Pipedrive. Enrow n'est pas un tout-en-un : pas de base à parcourir, pas de campagnes, pas de données d'intention — c'est le terrain de Cognism et de son contrat annuel à cinq chiffres, et nous avons pris la fraîcheur en temps réel en échange. Mais pour des numéros qui aboutissent, payés seulement quand ils sont valides, la réponse de cette page, c'est Enrow.

50 crédits gratuits chaque mois

Ne croyez pas un fondateur sur parole à propos de son propre outil. Chargez votre liste d'appels dans Enrow et comptez les numéros valides vous-même — l'offre gratuite, c'est 50 crédits chaque mois, récurrents, sans carte.

FAQ

Notre méthodologie

J'ai fait le test moi-même, et je le dis tout de suite : personne n'a payé pour figurer ici, et cette page ne contient aucun lien affilié. J'ai pris une même liste de contacts B2B réels, je l'ai passée dans chaque outil la même semaine, puis j'ai appelé les numéros qui revenaient pour voir lesquels sonnaient vraiment. J'ai regardé quatre choses : combien de numéros de portable réels chaque outil m'a sortis, la part d'appels qui ont abouti, le coût réel par numéro valide — jamais le prix affiché seul — et la couverture européenne obtenue légalement, celle que j'ai le plus pondérée. Les prix des concurrents, je les ai relevés sur leurs pages officielles le 02/07/2026.

Taux de contacts trouvésCombien de contacts utilisables chaque outil a réellement produits sur la même liste.
Bounce sur un vrai envoiCombien d'adresses ont bouncé sur un envoi réel, pas l'estimation d'un vérificateur.
Coût réel par contact valideCe que coûte vraiment un contact valide après avoir retiré les fiches qui n'arrivent jamais, pas sur le prix affiché.
Couverture des portables européensSi l'outil renvoie des numéros de portable européens obtenus légalement, comptés le plus lourd.

utilisateur illimité

Prêt à passer à la vitesse supérieure

sans cb

aucun setup requis