
La cinquième carte n'est pas une offre Premium. C'est là que cet article aboutit.
À retenir LinkedIn Premium n'est pas un abonnement mais quatre produits distincts : Career à 29,98 € par mois, Business à 52,49 €, All-in-One à 66,99 € et Company Page à 99,99 €. La remise annuelle, elle, part dans tous les sens. Sur Career, elle atteint la moitié du prix. Sur All-in-One, 14,9 %. Même page de paiement, même mois. Voici le chiffre qui devrait décider la plupart des acheteurs : Premium All-in-One coûte 54 € de moins par mois que Sales Navigator Core. Côté américain, l'écart n'est que de 30 $ — LinkedIn ne convertit pas ses prix, il les fixe marché par marché, et en Europe la marche est plus haute. Si vous cherchez à remplir votre pipeline, ces 54 € de plus vous donnent un vrai moteur de recherche, au lieu d'un assortiment de fonctions tirées de produits que vous n'achetez pas vraiment. Career et Business cachent en plus un tarif « duo » dans un accordéon replié : la deuxième licence y passe à moitié prix. Tous les montants proviennent des pages tarifaires de LinkedIn, relevés le 28 août 2026 et recontrôlés le 29. Chaque page Premium porte la mention Dernière mise à jour : 20 avril 2026.
Premier malentendu à lever : LinkedIn Premium n'est pas un abonnement. Il y en a quatre, qui visent quatre publics différents sous le même nom et le même badge.
J'en ai acheté la plupart, à un moment ou à un autre. Ma position, en toute franchise, avant que vous lisiez un mot de plus : à part Sales Navigator et peut-être Recruiter, les offres payantes de LinkedIn sont des pompes à fric. Rien de frauduleux, rien de malhonnête. Simplement, ce que ça rapporte ne vaut pas ce que ça coûte. Et plus le bundle veut tout couvrir, pire c'est.
Les prix ci-dessous viennent des pages tarifaires de LinkedIn, qui portent toutes la mention « Dernière mise à jour : 20 avril 2026 ». Ça compte : une bonne partie des articles positionnés sur cette requête citent encore les tarifs d'avant la hausse.
Pour être transparent : je dirige Enrow, un outil de données de contact B2B. Il ne concurrence aucun de ces abonnements et se branche en aval de Sales Navigator. Vers la fin, je calcule, chiffres à l'appui, où je mettrais vraiment ce budget.
Tous les prix de LinkedIn Premium
Premium va de 29,98 € à 99,99 € par mois selon l'offre, et l'économie réalisée en passant à l'annuel varie de 14,9 % à 50 %. Un abonné Career obtient une remise plus de trois fois supérieure à celle d'un abonné All-in-One, sur la même page de paiement, le même mois.
| Offre | Mensuel | Annuel | Annuel, par mois | Économie annuelle vs 12× mensuel | InMails | Vérifié |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Premium Career | 29,98 €/mois | 179,88 €/an | 14,99 €/mois | −50 % | 5/mois | 28 août 2026 |
| Premium Business | 52,49 €/mois | 407,88 €/an | 33,99 €/mois | −35,2 % | 15/mois | 28 août 2026 |
| Premium All-in-One | 66,99 €/mois | 683,88 €/an | 56,99 €/mois | −14,9 % | 30/mois | 28 août 2026 |
| Premium Company Page | 99,99 €/mois | 839,89 €/an | 69,99 €/mois | −30 % | — | 28 août 2026 |
| Sales Navigator Core, pour référence | 120,99 €/mois | 1 088,88 €/an | 90,74 €/mois | −25 % | 50/mois | 28 août 2026 |
Source : premium.linkedin.com pour les quatre offres Premium, business.linkedin.com/sell/sales-navigator/compare-plans pour la ligne de référence, toutes deux consultées le 28 août 2026. Prix publics de la zone euro, hors TVA. Ce sont les montants que LinkedIn facture en euros, pas des conversions du dollar. Chaque page Premium ci-dessus porte la mention Dernière mise à jour : 20 avril 2026.
Deux choses ressortent de ce tableau.
La remise annuelle est incohérente, et pas qu'un peu. Moitié prix sur Career, à peine un septième sur All-in-One. Si vous prenez Career ou Business, payer au mois, c'est jeter l'argent par les fenêtres ou presque. Sur All-in-One, l'annuel se justifie beaucoup moins, et la vraie question devient : voulez-vous vous engager douze mois ?
Le quota d'InMails est la seule vraie progression d'une offre à l'autre. 5, puis 15, puis 30, puis 50. Tout ce que LinkedIn ajoute d'autre entre deux paliers relève du décor ; seul le quota de messages change vraiment ce que vous pourrez faire.
L'option duo
Career et Business ont chacune un tarif à deux licences que LinkedIn ne mentionne qu'une fois, dans un accordéon replié. Personne n'en parle. La deuxième licence Career coûte 89,93 €/an contre 179,88 €/an pour la première — la moitié, à un centime près — et la deuxième licence Business coûte 287,99 €/an contre 407,88 €/an, soit 29,4 % de moins.
| Offre (facturation annuelle) | 1 licence | 2 licences | Deuxième licence | Coût par personne |
|---|---|---|---|---|
| Career | 179,88 €/an | 269,81 €/an | 89,93 €/an — la moitié d'une première licence | 11,24 €/mois |
| Business | 407,88 €/an | 695,87 €/an | 287,99 €/an — 29,4 % de moins qu'une première licence | 28,99 €/mois |
Facturation annuelle uniquement, prix en euros, vérifiés le 28 août 2026 sur premium.linkedin.com.
Sur Career, ça descend à 11,24 € par personne et par mois, soit 62,5 % de moins que le prix mensuel affiché. All-in-One et Company Page n'ont pas d'option duo.
Dans les autres devises
Ce sont les prix publics locaux de LinkedIn, pas des conversions. Résultat, même l'écart entre l'offre Premium la moins chère et la plus chère varie d'un marché à l'autre : 70,01 €/mois en zone euro, 60,00 $/mois aux États-Unis, 49,68 £/mois au Royaume-Uni et 102,00 A$/mois en Australie.
| Offre | USD | EUR | GBP | CAD | AUD |
|---|---|---|---|---|---|
| Career | 39,99 $/mois | 29,98 €/mois | 29,99 £/mois | 49,99 C$/mois | 54,99 A$/mois |
| Business | 69,99 $/mois | 52,49 €/mois | 49,99 £/mois | 74,99 C$/mois | 74,99 A$/mois |
| All-in-One | 89,99 $/mois | 66,99 €/mois | 64,00 £/mois | 94,99 C$/mois | 94,99 A$/mois |
| Company Page | 99,99 $/mois | 99,99 €/mois | 79,67 £/mois | 139,99 C$/mois | 156,99 A$/mois |
Facturation mensuelle, hors taxes, prix relevés le 28 août 2026 dans les accordéons de tarifs locaux de LinkedIn.
Regardez la ligne Company Page : LinkedIn facture 99,99 € en Europe et 99,99 $ aux États-Unis. Même chiffre, mais l'euro vaut plus que le dollar, donc l'acheteur européen paie sensiblement plus cher en termes réels. Les remises varient aussi d'un marché à l'autre : la remise annuelle de Premium Business atteint 40 % en livres sterling, contre 33,3 % en dollars canadiens et 35,2 % en euros.
Premium Business, l'abonnement le plus surcoté de la plateforme
C'est celui auquel les gens pensent quand ils disent « LinkedIn Premium », et celui contre lequel je plaiderais le plus fort.
Ce que vous achetez, c'est une meilleure version de votre propre profil. Une couverture dynamique, avec jusqu'à cinq images, en haut du profil. Un bouton d'appel à l'action personnalisé qui s'affiche dans vos posts, vos messages et les résultats de recherche. La mise en relation par les services, pour que les gens qui cherchent ce que vous faites tombent sur vous. Des conseils d'optimisation du profil. Des données de croissance et de recrutement sur les entreprises. LinkedIn Learning.
Certaines de ces fonctions sont franchement bonnes. Le bouton personnalisé est du concret : envoyer un visiteur de profil vers une prise de rendez-vous ou vers votre site, sans qu'il ait à chercher, a une valeur évidente quand vous vendez. Et les outils de présentation donnent effectivement un profil plus soigné.
Deux fonctions sortent vraiment du lot. La recherche illimitée lève le plafond d'usage commercial que les comptes gratuits se prennent en pleine figure, et si vous cherchez beaucoup à la main, vous finissez par l'oublier, tout simplement parce que vous ne butez plus dessus. Et qui a consulté votre profil, une liste visible même quand vous naviguez en mode privé : c'est la fonction qui me manquerait en premier.
Une réserve, sur la recherche justement. L'illimité vaut pour une recherche faite à la main. Dès l'instant où vous lâchez un automate sur LinkedIn, vous sortez de ce que couvre l'abonnement et vous mettez en jeu votre compte, qui vaut infiniment plus que lui. Je ne le ferais pas.
Le reste, je m'en passerais. La mise en relation par les services est du poids mort. L'habillage premium du profil n'a plus l'effet qu'il avait il y a cinq ans, et sur un réseau de plus d'un milliard de membres, un profil un peu plus joli ne suffit pas à se démarquer.
Reste le prix. 52,49 € par mois, 629,88 € sur l'année si vous payez au mois. Pour ce prix, quinze InMails, soit 3,50 € le message.
Et voilà la comparaison qui compte : Sales Navigator Core coûte 68,50 € de plus et joue dans une autre catégorie, avec de vraies listes de leads et de comptes, des recherches enregistrées, des filtres dignes de ce nom, et 50 InMails au lieu de 15. Si vous mettez déjà 52 € par mois dans LinkedIn pour générer du business, en mettre 121 vous donne un outil vraiment fait pour ça.
Un vrai point en faveur de Premium, qui tient à la stabilité du prix plutôt qu'à la valeur. Career et Business n'ont presque pas bougé depuis des années. Sales Navigator, lui, grimpe sans arrêt : il tournait autour de 80 $ il n'y a pas si longtemps, il est à 119,99 $ côté américain aujourd'hui, 120,99 € chez nous. Cette hausse se lit jusque dans les résultats de recherche sur les tarifs Sales Navigator, où de vieux articles citent encore 79,99 $ et 99,99 $. Ce ne sont pas de simples erreurs, mais des fossiles d'anciens tarifs.
Points forts
- Recherche illimitée, qui lève le plafond d'usage commercial des comptes gratuits
- Visiteurs du profil sur 365 jours, visibles même en navigation privée
- Bouton d'appel à l'action personnalisé sur le profil, les posts et les résultats de recherche
- Remise annuelle correcte de 35,2 %, et un tarif duo pour une deuxième licence
Points faibles
- 15 InMails par mois, soit 3,50 € le message
- Pour 68,50 € de plus, Sales Navigator Core joue dans une autre catégorie
- La mise en relation par les services et l'habillage premium du profil n'apportent plus grand-chose
- La page de LinkedIn se contredit : 365 jours de données de visiteurs d'un côté, 90 de l'autre
Idéal pour : les consultants et les fondateurs qui vendent via leur profil personnel et veulent les outils de présentation plus que la puissance de recherche.
Premium All-in-One : un peu de tout, pas assez de l'essentiel

Pour 30 $ par mois, vous échangez quatre échantillons contre un produit fini.
Cette offre est récente : c'est la tentative de LinkedIn de vendre tout son catalogue d'un coup aux petites entreprises.
Pour 66,99 € par mois, vous avez le socle de Premium Business, plus 30 InMails, la recherche illimitée avec filtres par fonction, séniorité, localisation, effectif et années d'expérience, un fil des publications de vos meilleurs prospects, des suggestions quotidiennes de prospects, un tableau de bord centralisé avec analyses IA, un crédit mensuel de 50 $ pour sponsoriser vos posts et un crédit mensuel pour promouvoir vos offres d'emploi. LinkedIn ne publie ce crédit de boost qu'en dollars ; je le laisse en dollars plutôt que d'inventer un taux de change.
Le crédit de 50 $ est le vrai point fort, et je lui mets la note maximale. C'est de l'argent réel, il revient tous les mois, et c'est le moyen le plus simple de tester la diffusion payante sur LinkedIn sans ouvrir de compte publicitaire. Si vous comptiez sponsoriser des posts de toute façon, ce crédit couvre une bonne part de l'abonnement.
Le reste est plus maigre. C'est un assortiment de versions au rabais de quatre produits LinkedIn. L'outillage commercial n'est pas Sales Navigator. Le crédit recrutement n'est pas Recruiter. Le boost n'est pas LinkedIn Ads. Vous avez un échantillon de chacun sans la version complète d'aucun, le tout emballé dans des fonctions IA dont on a toujours plus parlé qu'on ne s'en est servi.
Maintenant, mettez-la face à l'autre option. All-in-One, 66,99 €. Sales Navigator Core, 120,99 €. Cinquante-quatre euros par mois.
Pour ces 54 €, vous échangez un assortiment d'échantillons contre l'outil lui-même, avec 50 InMails au lieu de 30 et une recherche pensée pour prospecter plutôt que pour flâner. Si l'objectif est de trouver des clients, le choix est vite fait.
Une nuance propre aux prix en euros, qui mérite d'être signalée. Au coût par message, All-in-One passe devant Core : 2,23 € l'InMail contre 2,42 €. En dollars, c'est l'inverse, 3,00 $ contre 2,40 $. Le barème euro de LinkedIn suffit à renverser le classement. Ça ne change pas la conclusion pour autant. Ce que vous achetez à 120,99 €, ce n'est pas un stock de messages, c'est de quoi savoir à qui les envoyer.
All-in-One a du sens pour un dirigeant de petite structure qui fait réellement les trois métiers, qui dépensera son crédit de boost tous les mois et qui veut une ligne sur la facture plutôt que trois. Cette personne existe. Elle est plus rare que le marketing de LinkedIn ne le laisse croire.
Points forts
- Crédit mensuel de 50 $ pour sponsoriser vos posts, de l'argent récurrent bien réel
- Crédit mensuel pour promouvoir des offres d'emploi
- 30 InMails, le double de Premium Business
- Une seule facture au lieu de trois
Points faibles
- La plus faible remise annuelle de toute la gamme Premium, 14,9 %
- Sales Navigator Core n'est qu'à 54 € de plus et se prête infiniment mieux à la prospection
- Chaque brique du bundle est une version réduite d'un produit LinkedIn autonome
- Beaucoup de fonctions IA qui ne justifient pas encore leur prix
Idéal pour : un dirigeant de petite entreprise qui gère lui-même la vente, le marketing et le recrutement, et qui dépensera le crédit de boost tous les mois.
Premium Career et Premium Company Page, en bref
Career, à 29,98 €, vise les chercheurs d'emploi et c'est l'offre que je déconseille le plus fermement. Elle est traitée en détail dans notre analyse de Premium Career, y compris les statistiques de recrutement de LinkedIn et la raison pour laquelle elles ne disent pas ce que la page laisse entendre. En résumé : pas de base de données supplémentaire, pas d'offres d'emploi cachées, et deux des fonctions IA ne sont pas disponibles hors des États-Unis.
Company Page, à 99,99 €, ne joue pas du tout le même jeu : elle vise l'entreprise et non la personne, et elle mérite son propre article. C'est la seule offre de la liste qui ne porte pas sur votre profil personnel.
La statistique InMail que LinkedIn met en avant

Plus l'offre est chère, moins chaque message coûte.
Premium Business se vend en partie sur cette phrase : « Vous avez 4,6 fois plus de chances d'obtenir une réponse avec un InMail LinkedIn qu'avec un email à froid. » LinkedIn l'attribue à ses propres données, datées de novembre 2022.
La plupart des articles qui la reprennent écrivent 6×, avec une source datée de juillet 2024. Ils n'inventent rien : c'est ce que la page disait avant. LinkedIn a changé le chiffre et la date sur la même URL sans le signaler, ce qui en dit assez long sur ce que vaut la statistique.
À prendre avec précaution, pour trois raisons.
La source est LinkedIn, qui compare son propre produit à un canal qu'il ne vend pas. Aucune étude indépendante ne l'étaye.
Les populations ne sont pas comparables. Quelqu'un qui envoie quinze InMails soigneusement choisis dans le mois ne se comporte pas du tout comme quelqu'un qui arrose une liste achetée. Comparez un bon InMail à un bon email à froid et l'écart se resserre nettement.
Et le plafond de volume rend ce multiplicateur presque sans objet. Quinze messages par mois, ce n'est pas de l'outbound. Même si chacun marchait 4,6 fois mieux, 52,49 € vous rapporteraient au plus quinze conversations.
Petit détail relevé pendant la vérification, qui illustre le soin apporté à ces pages : la page Business de LinkedIn annonce « jusqu'à 365 jours de données sur les visiteurs » dans la liste des fonctions, et « la visibilité sur qui a consulté votre profil au cours des 90 derniers jours » dans la FAQ, plus bas sur la même page.
La remise qu'aucun article ne mentionne

Même page de paiement, même mois, quatre remises différentes.
Avant que la comparaison des offres ne tranche quoi que ce soit, sachez que le passage à l'annuel n'est pas ce qui pèse le plus lourd sur votre facture.
LinkedIn facture ses abonnements en libre-service dans 57 devises, et toutes les offres Premium sont en libre-service. Votre prix reste fixé dans la devise de souscription. LinkedIn réajuste bien ses prix sur les marchés qui s'écartent trop de la réalité, mais cela ne touche que les nouveaux acheteurs, pas les abonnements en cours. Un abonnement pris dans une devise structurellement faible devient donc discrètement moins cher, en termes réels, chaque année où vous le gardez.
Sur deux ans, un prix figé en pesos argentins coûte aujourd'hui 37,3 % de moins une fois reconverti en dollars, un prix en livres turques 28,9 % de moins. Toutes les devises faibles ne jouent pas en votre faveur — le naira nigérian s'est renforcé de 14,4 % sur un an, donc un abonnement pris là-bas coûte plus cher aujourd'hui, pas moins. Ces calculs sont faits en dollars ; je les laisse tels quels plutôt que de bricoler un équivalent euro.
Deux contraintes à connaître avant d'essayer. Changer de devise ensuite oblige à résilier, puis à attendre la fin du cycle de facturation sans abonnement : vous choisissez une fois pour toutes. Et les conditions d'utilisation de LinkedIn exigent des informations de profil exactes, sous peine de restriction du compte, une perte autrement plus lourde sur LinkedIn que n'importe quel abonnement. La méthode complète et ses limites sont détaillées dans l'article sur les tarifs Sales Navigator.
Où je mettrais vraiment l'argent
Je vais jouer franc jeu, parce qu'il s'agit de mon propre produit et que la comparaison ne se fait pas à périmètre égal.
Un InMail est un message livré à l'intérieur de LinkedIn. Une adresse email vérifiée est une coordonnée, et il vous reste à écrire le message, avec votre propre outil d'envoi. Ce n'est pas la même chose. Mais si l'objectif est d'atteindre des gens susceptibles de vous acheter quelque chose, le coût par personne touchée n'est pas du même ordre.
Premium Business vous donne 15 InMails pour 52,49 €. Soit 3,50 € le message.
Enrow démarre à 15 € par mois pour 1 000 crédits, et un email vaut un crédit : mille adresses vérifiées pour quinze euros. Un numéro direct coûte 40 crédits, donc l'offre Pro à 75 € pour 10 000 crédits donne 10 000 emails ou 250 numéros, ou n'importe quel mélange des deux. Sur cette offre, l'email valide revient à 0,0075 €. Et vous n'êtes débité que si le résultat est valide : pas de contact valide, pas de crédit consommé.
La donnée est trouvée et vérifiée en temps réel plutôt que tirée d'une liste stockée, et c'est tout le parti pris du produit. Les bases stockées vieillissent, et on finit par prospecter des gens qui ont changé de poste il y a huit mois. Chaque adresse passe plus de 10 vérifications, pour un taux de rebond observé inférieur à 1 %, et les adresses catch-all sont vérifiées et livrées au lieu d'être écartées. Sur les lignes directes européennes, le RGPD ne nous bloque pas et nous détenons la documentation qui va avec.
Ce qui nous intéresse directement ici : l'extension Chrome tourne à l'intérieur de LinkedIn et de Sales Navigator. Vous ouvrez le profil de quelqu'un, l'extension y trouve son email vérifié et son numéro direct, sans deuxième onglet ni détour par un autre outil. Puisque tout l'argumentaire de Premium repose sur une meilleure expérience de LinkedIn, voilà à quoi ressemble une fonction réellement utile à l'intérieur d'un profil.
Les contacts s'exportent nativement vers HubSpot, Salesforce et Pipedrive : des intégrations directes, pas de la tuyauterie d'automatisation. Chaque envoi est une création ou une mise à jour. Un contact qui a déjà sa fiche y reçoit le nouvel email et le nouveau numéro, et seul un nom réellement nouveau crée une nouvelle fiche. Dès qu'un acheteur est éclaté sur deux fiches, votre lead scoring commence à vous mentir. Il y a une API pour le volume, et un serveur MCP (github.com/EnrowAPI/enrow-mcp) pour les workflows IA.
L'offre gratuite, c'est 50 crédits tous les mois, sans carte bancaire. Cinquante emails vérifiés chaque mois : de quoi tester sérieusement.
Ce que je ferais honnêtement avec 121 € par mois : rester sur la version gratuite de LinkedIn ou sur Sales Navigator Core pour le sourcing, et mettre le reste dans les données de contact. Ce que je ne ferais pas : mettre 66,99 € dans des échantillons de quatre produits.
Et ce qu'Enrow ne fait pas : il n'a pas de base de données à interroger, volontairement, donc la construction de la liste cible se fait toujours dans LinkedIn ou Sales Navigator. Il n'envoie pas de séquences non plus, et n'en enverra pas. Pour ça, voyez Emelia, La Growth Machine ou lemlist.
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FAQ
Combien coûte LinkedIn Premium par mois ?
Quatre offres : Premium Career à 29,98 €/mois, Premium Business à 52,49 €, Premium All-in-One à 66,99 € et Premium Company Page à 99,99 €. En facturation annuelle, elles reviennent respectivement à 14,99 €, 33,99 €, 56,99 € et 69,99 € par mois. Ces prix ont été relevés le 28 août 2026 sur les pages tarifaires de LinkedIn, qui portent chacune la mention « Dernière mise à jour : 20 avril 2026 ».
Quelle offre LinkedIn Premium choisir ?
Si vous cherchez un emploi, probablement aucune. Si vous vendez, oubliez Business et All-in-One et regardez Sales Navigator Core à 120,99 €, soit 54 € de plus qu'All-in-One, pour un outil nettement plus puissant. Premium Business a surtout du sens si vous tenez aux fonctions de présentation du profil et au bouton d'appel à l'action personnalisé plus qu'à la capacité de recherche.
Quelle différence entre LinkedIn Premium Business et Sales Navigator ?
Premium Business est construit autour de votre propre profil : présentation, bouton personnalisé, mise en relation par les services, données sur les entreprises, 15 InMails par mois. Sales Navigator est un moteur de prospection, avec listes de leads et de comptes, recherches enregistrées, filtres avancés et 50 InMails. Business coûte 52,49 €, Sales Navigator Core 120,99 €. Pour générer du pipeline, les 68,50 € supplémentaires sont mieux placés dans Sales Navigator.
Premium All-in-One vaut-il son prix ?
Premium All-in-One réunit des versions au rabais de Sales Navigator, Recruiter et LinkedIn Ads dans un seul abonnement à 66,99 €. Le crédit mensuel de 50 $ pour sponsoriser des posts est franchement rentable si vous comptiez le faire de toute façon. Le reste est un échantillon de chaque produit plutôt que le produit lui-même. Comme Sales Navigator Core n'est qu'à 54 € de plus, la plupart des gens qui vendent quelque chose devraient prendre celui-là.
LinkedIn Premium donne-t-il des recherches illimitées ?
Premium lève le plafond d'usage commercial que rencontrent les comptes gratuits, donc la recherche manuelle est de fait sans restriction. Cela ne vaut que si c'est bien un humain qui navigue. Lâcher un automate sur les recherches LinkedIn sort de ce que couvre l'abonnement et met le compte en danger.
Pourquoi les sites affichent-ils des prix LinkedIn Premium différents ?
Parce que les pages Premium de LinkedIn portent la mention « Dernière mise à jour : 20 avril 2026 » et que la plupart des articles positionnés sur cette requête ont été écrits avant. Les anciens tarifs, ce sont 29,99 $/mois pour Premium Career et 59,99 $/mois pour Premium Business. Les chiffres publiés par LinkedIn, relevés le 28 août 2026, sont 39,99 $/mois et 69,99 $/mois côté américain, 29,98 €/mois et 52,49 €/mois en euros.
LinkedIn Premium donne-t-il les adresses email ?
Non. Aucun abonnement LinkedIn, Premium ou Sales Navigator, ne vous donne l'adresse email ni le numéro de téléphone de quelqu'un. InMail vous permet d'écrire à des gens à l'intérieur de LinkedIn ; il ne vous livre pas leurs coordonnées. Pour obtenir l'adresse, il faut un outil de données à part. Premium Business, lui, vous donne 15 InMails par mois, à 3,50 € pièce.
Comment nous avons vérifié ces prix
Les prix des quatre offres Premium ont été relevés directement sur leurs pages, sur premium.linkedin.com, le 28 août 2026, puis recontrôlés le 29. Chaque page porte la mention « Dernière mise à jour : 20 avril 2026 », que vous avez tout intérêt à vérifier vous-même. Une grande partie des articles positionnés sur cette requête citent encore les tarifs d'avant la hausse.
Les tarifs duo et les grilles par devise se trouvent dans des accordéons repliés sur ces mêmes pages. C'est la raison principale pour laquelle personne ne les reprend.
Les quotas d'InMails viennent de la liste de fonctions de chaque offre. La ligne de référence Sales Navigator vient de la FAQ tarifaire de sa propre page. Équivalents mensuels, pourcentages de remise et coût par InMail sont tous calculés à partir des montants bruts de LinkedIn, jamais saisis à la main.
Les prix en euros sont ceux que LinkedIn publie pour la zone euro, pas des conversions du dollar : d'une offre à l'autre, le rapport entre les deux barèmes change du tout au tout. Là où LinkedIn ne publie qu'un montant en dollars, comme le crédit de boost d'All-in-One, il reste en dollars, jamais converti à un taux inventé.
Le tableau comparatif de ce qu'annoncent les autres articles a été construit à partir des prix extraits des résultats que Google affichait le 28 août 2026 pour « linkedin premium cost » et « linkedin premium business cost », stockés dans linkedin.com. Chaque ligne cite l'extrait tel qu'il s'affichait ce jour-là et donne la date de publication de l'article quand l'extrait en porte une. Rien n'y est paraphrasé.
Les statistiques marketing de LinkedIn sont citées telles que publiées, chacune avec la source et la date que LinkedIn y associe. Quand ces chiffres sont critiqués, c'est pour ce qu'ils permettent réellement de conclure, pas pour l'exactitude de ce que LinkedIn a rapporté.

