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Extension Chrome Apollo : ce que coûte chaque clic sur un profil LinkedIn

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Thomas Lucy

16 sept. 2026

Coût en crédits de chaque clic dans la barre latérale d'Apollo sur un profil LinkedIn, email seul face à email et téléphone

Huit crédits séparent les deux boutons, et le numéro du standard vient avec, sans supplément.

À retenir L'extension d'Apollo trouve l'email. La moitié d'internet écrit sur cet outil comme si ce n'était pas le cas. Sur un profil LinkedIn, Apollo pose deux boutons, que son propre centre d'aide nomme « Save contact or access email » et « Access email & phone », et huit crédits les séparent. Un email coûte 1 crédit. Un téléphone personnel, 8. Le standard de la société ne coûte rien. Les sièges payants sont à 49, 79 et 119 $ par siège et par mois en facturation annuelle, pour 30 000, 48 000 et 72 000 crédits par siège et par an, soit 0,0196, 0,0198 et 0,0198 $ le crédit. Apollo n'affiche que des dollars, et ses montants restent en dollars sur toute cette page. Monter d'un palier achète des fonctionnalités, pas de la donnée moins chère. L'offre gratuite est plus maigre que ne le laisse croire sa fiche sur le Chrome Web Store : 900 crédits par siège et par an, l'accès aux téléphones coupé passé une première période, un seul siège au bout de 100 jours. Enrow ne remplace rien de tout ça. Pas de base, pas d'outil de campagnes, pas de dialer. Ce qu'il remplace, c'est la ligne en dessous : une recherche en direct au lieu d'une fiche stockée, des numéros de portable européens dont la base légale est documentée, aucun frais par siège, et un clic qui crée ou met à jour la fiche complète dans HubSpot, Salesforce ou Pipedrive. Sur les mobiles, le prix affiché va à Apollo et la couverture non. Sur cent contacts sortis de LinkedIn, nous trouvons un numéro pour 92 d'entre eux : notre mesure, sur nos propres fichiers. Cinquante crédits sont gratuits chaque mois, sans carte, et 15 € achètent 25 numéros si vous préférez faire la comparaison plutôt que me croire sur parole.

Deux boutons. C'est ce que l'extension Chrome Apollo pose sur un profil LinkedIn, et l'écart entre les deux explique une facture Apollo mieux que n'importe quelle liste de fonctionnalités.

Presque personne, parmi ceux qui écrivent sur cet outil, ne chiffre ces clics. C'est donc par là que commence cette page.

Apollo est un bon produit et il n'existe aucune version de cette page où je prétends le contraire. Sa fiche sur le Chrome Web Store, publiée par ZenLeads Inc., annonce un million d'utilisateurs et une note moyenne de 4,7 sur 2 200 avis ; la version 16.5.0 est sortie le 28 août 2026. Sa page de tarifs y ajoute un badge G2 à 4,7/5 sur 9 690 avis. Pour 49 $ le siège vous avez une base de données, un outil de campagnes, un dialer et cette extension derrière un seul identifiant, et très peu d'éditeurs regroupent autant à ce prix-là.

Ce que la barre latérale affiche vraiment

Sur un profil individuel, Apollo remonte les technologies de la société, ses recrutements en cours et ses levées de fonds. Vous pouvez afficher les informations enregistrées sur les collègues, voir l'activité déjà consignée sur le compte, modifier des champs personnalisés et lancer un appel depuis le navigateur.

Au-dessus d'une recherche Sales Navigator, les boutons passent en masse : vous cochez des leads en haut de la liste de résultats, vous demandez les coordonnées du lot, puis vous leur écrivez ou vous les versez dans une séquence. Chaque fiche porte « Request their email address » et « Request their Direct Dial ».

Sur un contact enregistré, Apollo documente sept actions : ajouter à une liste, ajouter à une séquence, rédiger un email, consigner une activité, afficher les collègues, envoyer au CRM, consulter les informations complémentaires. « Afficher les collègues » agit en masse sur tout un ensemble de personnes suggérées, avec un avertissement accroché : « When you save a contact, you may be charged for credit. »

Il n'existe pas d'extension Apollo réservée à LinkedIn, au passage. C'est une seule et même extension qui tourne à l'identique sur Gmail, Google Agenda, HubSpot, Salesforce, Pipedrive, Salesloft et les sites d'entreprise.

Comportement de la barre latérale relevé dans l'article d'Apollo sur la prospection LinkedIn et dans son article d'aide Use the Apollo Chrome Extension, le 29 août 2026.

Utiliser Apollo sur un profil LinkedIn, compteur allumé

Quatre étapes, chiffrées au tarif annuel Basic de 0,0196 $ le crédit.

  1. Installez l'extension depuis le Chrome Web Store. Téléchargement gratuit, disponible sur les quatre offres, la gratuite comprise.
  2. Ouvrez un profil et cliquez sur l'icône de l'extension. La consigne d'Apollo est exactement celle-là : « Go to a user profile on LinkedIn, then click the Apollo Chrome Extension to open it. »
  3. Cliquez sur Save contact or access email. Un crédit, 0,0196 $, pour une adresse vérifiée. Le numéro du standard vient avec, sans supplément : « Apollo doesn't charge additional credits for accessing a contact's office phone number. »
  4. Ou cliquez sur Access email & phone, 8 crédits pour le numéro personnel, 0,157 $ de plus. Apollo signale un numéro inscrit sur une liste d'opposition au démarchage et vous le facture quand même, « regardless of whether the number is on a do not call registry ».

Les crédits ne partent que sur des fiches nouvelles : « Apollo charges credits each time you access a verified email or any phone number for net-new contacts. »

Un avertissement mérite sa place ici plutôt qu'au fond d'une FAQ, parce qu'il vient d'Apollo et qu'il tombe à la seconde exacte où vous cliquez. « Apollo doesn't remove EU-based or UK-based contacts from the Apollo Chrome Extension. Apollo strongly recommends that you use caution and double-check a prospect's location on LinkedIn before saving them. » L'appréciation de conformité, profil par profil, revient au commercial.

Reste le point que les pages comparatives racontent de travers, et le rétablir joue en faveur d'Apollo. Sa documentation d'API chiffre l'enrichissement d'une personne à « 1-9 credits per person, charged only if credit-consuming data is found » : une recherche qui ne donne rien sur les données propres à Apollo n'est donc pas facturée. L'exception, c'est l'enrichissement en cascade, où la requête part chez des fournisseurs tiers et où « some vendors consume credits per lookup even when no data is found ». La cascade téléphonique y « typically uses 8–25 credits, but some configurations may result in 45+ credits », face à un tarif affiché de 8.

L'extension Apollo.io est-elle gratuite ?

L'extension s'installe gratuitement depuis le Chrome Web Store et fonctionne sur les quatre offres d'Apollo, la gratuite comprise. Ce que la gratuite donne au tarif d'aujourd'hui : 900 crédits par siège et par an, débloqués mois par mois, un thème d'intention d'achat et 2 séquences par équipe. La page de tarifs ajoute que « phone number access will be disabled and your team may be limited to one seat unless you upgrade », et le centre d'aide met 100 jours au compteur.

La fiche du Chrome Web Store n'a pas suivi la page de tarifs, et les deux se contredisent précisément sur les chiffres qui comptent le plus. La fiche promet toujours des crédits email illimités, 3 thèmes d'intention d'achat et 10 crédits d'export par mois. Sur la rédaction assistée par IA, elles s'accordent : 5 000 mots. Les deux ont été lues le même jour.

Ce que promet l'offre gratuiteChrome Web Store, mis à jour le 28 août 2026apollo.io/pricing, consulté le 29 août 2026
Crédits email« Unlimited email credits »900 crédits/siège/an, débloqués mensuellement
Intention d'achat« 3 buying intent topics »1 thème
Séquences« 2 basic sequence automation »2 séquences par équipe (concordant)
Rédaction IA« 5K words in AI assisted emails »5 000 mots/mois (concordant)
Exports« 10 export credits per month »« may only apply to certain plans or legacy configurations »
Siègesnon précisé1 siège après 100 jours d'utilisation active
Accès aux téléphonesnon précisécoupé passé la période d'accès initiale

La gratuite plafonne aussi la Record Selection Limit à 25, contre 1 000 sur Basic et 10 000 sur Organization, tient les envois quotidiens à 250 et désactive l'enrichissement en cascade.

Formulations de l'offre gratuite lues sur apollo.io/pricing et dans l'article d'Apollo sur la gestion des offres ; texte de la fiche pris sur le Chrome Web Store. Le tout le 29 août 2026.

Où le push arrive, et où la documentation se tait

Le tableau Push to CRM d'Apollo est plus étroit que sa liste de plateformes prises en charge. HubSpot : « Click Push to HubSpot to sync the contact's information to HubSpot. » Salesforce : la même phrase, le nom changé. Salesloft et Outreach ont aussi leur ligne, mais ce qu'ils reçoivent est une cadence ou une séquence, autrement dit une destination d'envoi plutôt qu'une écriture dans un CRM.

Pipedrive est une plateforme prise en charge par l'extension et n'apparaît pas dans ce tableau. Je n'en conclus pas qu'un push vers Pipedrive soit impossible, puisque Apollo ne dit ni l'un ni l'autre.

Deux choses qu'Apollo ne publie nulle part, du moins nulle part où j'ai su regarder : quels champs voyagent dans ce push, et si l'écriture met à jour une fiche existante ou peut en créer une seconde. « Sync the contact's information », il n'y a que ça. Sur un portail où les règles de dédoublonnage sont strictes, ce silence compte, et le côté CRM du problème a droit à son propre traitement dans le guide de l'extension Chrome HubSpot. Rien de tout cela ne veut dire qu'Apollo duplique quoi que ce soit. Seulement que le comportement n'est pas documenté.

Les intégrations CRM complètes d'Apollo sont mieux documentées, et vraiment bidirectionnelles. Salesforce reçoit contacts, leads, comptes, activité email, notes, appels, tâches, rendez-vous et événements d'agenda, et renvoie les opportunités. Celle de HubSpot fait circuler contacts, comptes, activité email, appels, tâches et notes dans les deux sens. Aucune des deux fiches d'annuaire ne décrit le comportement de dédoublonnage.

La facture suit les effectifs, pas l'usage

Les offres d'Apollo, de la gratuite à Organization : crédits par siège et par an face au prix d'un crédit

Monter d'un palier achète des fonctionnalités ; le crédit, lui, reste entre 0,0196 et 0,0198 $.

Apollo facture au siège, Enrow facture au crédit sans frais de siège : la comparaison honnête porte donc sur le crédit lui-même, annuel contre annuel. Sur cette mesure, Apollo se tient entre 0,0196 et 0,0198 $ quel que soit le palier acheté, Enrow entre 0,0065 et 0,0068 €. Une année sur Pro fait 120 000 crédits, une année sur Scale 600 000, débloqués mois après mois plutôt que remis en un bloc à la signature.

Offre, facturation annuellePrixCrédits inclusCoût par crédit
Apollo Basic49 $/siège/mois30 000/siège/an, d'un coup0,0196 $/crédit
Apollo Professional79 $/siège/mois48 000/siège/an, d'un coup0,0198 $/crédit
Apollo Organization119 $/siège/mois, 3 sièges minimum72 000/siège/an, d'un coup0,0198 $/crédit
Enrow Pro≈ 68 €/mois, toute l'équipe10 000/mois · 120 000/an0,0068 €/crédit
Enrow Scale≈ 324 €/mois, toute l'équipe50 000/mois · 600 000/an0,0065 €/crédit

Les prix des offres Apollo, le minimum de trois sièges sur Organization et chaque dotation de crédits ont été lus sur apollo.io/pricing le 29 août 2026. Apollo ne publie que des dollars, donc ses lignes restent en dollars ; les lignes Enrow sont en euros, celles de notre propre grille. Les tarifs annuels d'Enrow sont le prix mensuel affiché moins la remise annuelle d'environ 10 %, soit 75 € et 360 € par mois avant remise : traitez donc 68 € et 324 € comme des arrondis, pas comme des prix imprimés.

Le prix au crédit d'Apollo ne s'améliore pas quand on monte. De Basic à Organization, il bouge de deux dix-millièmes de dollar. Les séquences illimitées sont déjà dans Basic ; ce que les paliers supérieurs ajoutent, c'est le test A/Z, des envois quotidiens sans plafond là où Basic s'arrête à 250, les boîtes Google et Microsoft en nombre illimité, des boucles agentiques, et 50 ou 500 workflows automatisés par équipe là où Basic en a 5.

Face à Enrow Pro à 0,0068 € le crédit, Apollo Basic tourne autour de 2,6 fois, et autour de 2,75 fois face à Scale. Ce rapport traverse deux devises, calculé à environ 1,10 $ pour 1 € : lisez-le comme un ordre de grandeur, pas comme une décimale. Et lisez-le comme un coût par crédit, jamais comme un coût par contact valide. Apollo facture une fiche révélée, Enrow ne facture qu'un résultat valide. Convertir le chiffre email d'Apollo en coût au valide demanderait un taux de découverte qu'Apollo ne publie pas, et en inventer un nous flatterait pour rien. Là où un taux de découverte apparaît plus bas, c'est nous qui l'avons mesuré, et la ligne le dit.

Sur les mobiles, ça part dans l'autre sens, et je préfère l'écrire plutôt que de l'enterrer.

Ce que vous révélezCrédits ApolloCoût Apollo, Basic annuel (USD)Crédits EnrowCoût Enrow, Pro annuel (EUR)
Email vérifié1 crédit0,0196 $1 crédit0,0068 €
Mobile personnel ou ligne directe8 crédits0,157 $40 crédits0,27 €
Standard de la société0 créditgratuitpas un produit—
Revérifier une adresse que vous détenez déjà1 à 9 crédits (enrichissement)0,0196 $ à 0,176 $0,25 crédit0,0017 €
Dialer US2 crédits/minute0,039 $/minpas un produit—

Les 0,157 $ d'Apollo par mobile sont réellement plus bas, à peu près la moitié de ce qu'Enrow facture sur le même champ avec l'annuel des deux côtés, et Apollo publie un chiffre de qualité qui va avec : « less than 1% invalid direct phone numbers », à côté de 144 M de lignes directes et de mobiles et de 146 M de contacts internationaux. Ni lui ni nous ne facturons une recherche qui revient vide, l'enrichissement en cascade mis à part. Revérifier une adresse que vous détenez déjà fait tourner le compteur d'enrichissement d'Apollo entre 1 et 9 crédits, soit 0,0196 à 0,176 $ ; chez nous c'est un quart de crédit, 0,0017 €. Le dialer n'appartient qu'à Apollo, 2 crédits la minute ou 0,039 $. Ce qu'Apollo ne publie nulle part sur son site, c'est une ventilation de ses téléphones par région, et il précise qu'il « doesn't refund any credits for mobile numbers ». Les numéros de portable européens d'Enrow sont couverts par le RGPD, dossier juridique à l'appui. Comment dépenser quarante crédits utilement, c'est dans notre guide des lignes directes.

Et puis le prix unitaire cesse d'être le chiffre intéressant.

Sur une liste de 100 contacts LinkedIn, Enrow ressort un mobile pour 92 d'entre eux. C'est notre propre mesure, prise sur nos propres fichiers, et nous la publions plutôt qu'un benchmark d'éditeur parce qu'un lecteur peut la casser en une après-midi. Nous avons passé le même genre de liste de cent profils dans Apollo, et obtenu un numéro sur 25 à 30 d'entre eux : notre test comparatif à nous, pas un taux qu'Apollo publie où que ce soit, et à ne jamais lire comme un chiffre de sa part.

Moins cher au numéro, c'est une chose. Plus de numéros, c'en est une autre, et c'est la seconde qu'un commercial compose.

Les mêmes 100 profils LinkedInMobiles trouvésCoût par mobileCoût du lotProfils nécessaires pour 92 numéros
Enrow, Pro à 75 €/mois92 sur 100, notre propre mesure0,30 € pièceenviron 28 €100 profils
Apollo, Basic au tarif annuel25 à 30 sur 100, notre test d'Apollo et pas un chiffre d'Apollo0,157 $ pièceenviron 4,40 $, pour à peu près 28 numérosenviron 335 profils

Les 92 sont une mesure interne d'Enrow, faite avec des profils LinkedIn en entrée. Les 25 à 30 sont notre propre test comparatif d'Apollo, mené de la même façon ; Apollo ne publie aucun taux de découverte sur le mobile, donc cette fourchette est la nôtre et jamais la sienne. Le prix au mois d'Apollo ne s'affiche pas sur sa page de tarifs : il figure ici à son tarif annuel, le moins cher des deux. Enrow figure à son prix mensuel affiché, le plus cher des nôtres. Les deux colonnes de coût ne sont pas dans la même devise, Apollo ne publiant que des dollars. Le déséquilibre profite à Apollo, et je l'ai laissé tel quel.

Vingt-huit numéros pour environ 4,40 $, ou quatre-vingt-douze pour environ 28 €. Ce n'est pas une après-midi moins chère. C'est une autre après-midi.

Pour joindre 92 personnes via Apollo, il faudrait lui donner quelque 335 profils au lieu de 100, pour environ 14 $ tout compris, soit à peu près 13 € : toujours moins que nos 28 €. L'arithmétique tient jusqu'au moment où vous demandez d'où sortent les 235 profils supplémentaires. Un secteur de soixante comptes nommés. La liste des inscrits d'une conférence de mars. Ce genre de liste ne contient pas 335 personnes, et aucun budget ne fait apparaître les 64 numéros que vous n'avez pas eus.

Là où la matière est inépuisable, Apollo gagne franchement. Des filtres larges sur le titre et la géographie, un marché que vous acceptez de travailler au volume, rien qui repose sur une ligne en particulier : sourcez plus de profils, payez moins par numéro. Ce mouvement existe, et beaucoup d'équipes le mènent bien.

Gardez aussi les montants à leur échelle. Quatre-vingt-douze mobiles, c'est 28 € sur Pro, une offre affichée à 75 € par mois, ce qui met le numéro à 0,30 €, ou à 0,27 € en payant à l'année. Mettez les deux côtés en annuel et ces 92 numéros coûtent 24,84 € ici contre 14,44 $ là-bas : la forme ne bouge pas. Sur Start, un numéro revient à 0,60 €, sur Scale à 0,29 €. Toujours quarante crédits, toujours pris sur le même compteur unique d'où sortent les emails, jamais sur une enveloppe téléphone posée à côté. En dessous de quelques centaines de milliers de numéros par mois, l'écart ne se voit sur le budget de personne, et rien n'empêche une équipe de payer les deux factures.

Le report des crédits, c'est la ligne discrète de la facture. La documentation d'Apollo porte la même phrase à trois endroits différents : « Credits do not roll over into the following billing cycle or upon renewal. » Ceux d'Enrow se reportent sur Pro et Scale. Un mois creux vous coûte le solde d'un côté et ne vous coûte rien de l'autre.

Rien de tout ça n'est à prendre sur parole. Sortez cent profils de LinkedIn, de ceux que vous travailleriez vraiment, et passez-les dans les deux outils la même après-midi. Cinquante crédits gratuits par mois, sans carte, suffisent à voir la mécanique tourner. Vingt-cinq numéros coûtent 15 €. Puis comptez ce qui est revenu.

D'où vient la donnée, et ce que coûte la fraîcheur

Apollo fait tourner un index stocké, et il est gros : 240 M de contacts dans le monde, 30 M de sociétés, 128 M d'adresses professionnelles et personnelles, 5,3 M de nouveaux contacts par mois, un réseau de 2 millions de contributeurs de données, plus de 65 filtres. Sa fiche du store donne d'autres chiffres le même jour, « 210M contacts and 35M accounts », et je laisse cet écart là où je l'ai trouvé.

Apollo dit sa donnée « refreshed in real-time with accuracy guaranteed », mise à jour « when we capture a data signal like a new job, email, or direct phone number ». Un encadré de statistiques, sur la même page, annonce 150 M de contacts rafraîchis chaque mois sur 240 M au total. Les deux chiffres sont d'Apollo, et ils ne comptent peut-être pas la même chose : une mise à jour déclenchée par un signal et un cycle de rafraîchissement mensuel sont deux mécanismes différents. Lus côte à côte, cela dit, le chiffre mensuel couvre environ 62,5 % de l'index. C'est mon arithmétique sur les nombres d'Apollo, pas une affirmation d'Apollo.

Cette arithmétique réapparaît en ligne de facture. Apollo vend un enrichissement sur changement de poste pour rattraper les fiches qui ont vieilli, et sa documentation est franche : « Job change enrichment requires credits, regardless of whether you update existing contact records or create new contact records. »

L'email finder d'Apollo a ici une vraie force, et deux chiffres différents pour la décrire. Sa page marketing revendique une « 7-step email verification… delivering a 98% email accuracy rate » ; son centre d'aide parle de « a built-in email verification process with a 91% accuracy rate ». Les deux vivent le même jour. Le traitement des catch-all derrière est franchement malin, parce qu'Apollo sait « whether an email sent out any traffic in the past thanks to millions of linked mailboxes in our network ». Pourquoi ça compte, c'est dans qu'est-ce qu'un email catch-all. Apollo rembourse aussi les crédits des emails qui bouncent, dans trois limites qu'il publie lui-même : sous 30 jours, uniquement pour les messages « sent within Apollo », jamais pour les mobiles.

Taille de l'index, formulation sur le rafraîchissement, revendications de fiabilité et réseau de contributeurs lus sur apollo.io/product/b2b-data le 29 août 2026 ; les 91 % viennent de l'article d'aide d'Apollo sur la vérification des emails, le même jour.

Ce qu'Apollo fait et qu'Enrow ne fait pas

Une base interrogeable de 240 M de contacts avec plus de 65 filtres. Des séquences illimitées dès Basic. Un dialer à 2 crédits la minute, avec présence locale, power dialing et parallel dialing vendus comme options séparées par équipe. L'intention d'achat, 1 thème sur la gratuite et jusqu'à 12 sur Organization. L'identification des visiteurs du site, 20 sociétés par mois sur la gratuite et 100 sur les offres payantes, ou jusqu'à 50 000 si vous prenez l'option Website Visitor. Les technologies utilisées, affichées dans la barre latérale.

Enrow n'a rien de tout ça, et ne le construit pas.

Le premier point est la limite honnête de ce produit. Il n'y a pas de liste à l'intérieur d'Enrow. Vous amenez la personne depuis LinkedIn ou Sales Navigator, et la recherche se fait sur le profil que vous avez sous les yeux. C'est exactement le travail que l'index d'Apollo fait bien, et si votre façon de prospecter repose sur la construction de listes par filtre, cette base est une raison de payer Apollo.

L'envoi, de notre point de vue, est le métier de quelqu'un d'autre. Enrow s'intègre nativement à lemlist, Smartlead et Instantly ; Emelia et La Growth Machine sont à un appel d'API. Apollo a son propre outil d'envoi, un vrai, et beaucoup d'équipes n'ont jamais besoin d'un second. Les données société, chez nous, s'arrêtent à peu près au niveau de ce que montre LinkedIn.

La couche en dessous

Mobiles trouvés par Enrow et par Apollo sur les mêmes 100 profils LinkedIn, avec le coût par mobile

Apollo vend le numéro moins cher, mais il en ramène 64 de moins.

Enrow ne détient aucun index. Quand vous appuyez sur le bouton, la recherche part et revient en deux à cinq secondes, et la règle de facturation est celle qui est écrite sur notre page produit : pas de résultat valide, pas de facture, un crédit pour une adresse vérifiée. Un numéro de portable coûte 40 crédits pris sur ce même solde. Il n'y a pas de seconde enveloppe téléphone posée à côté de celle des emails, et ça vaut la peine de le dire clairement, parce que la plupart des outils du marché séparent bien les deux.

La vérification est la partie que je défendrais le plus durement. Chaque adresse passe plus de 10 vérifications, dont plusieurs passages SMTP tirés depuis des machines situées dans des pays différents. Un domaine en catch-all n'y récolte pas l'étiquette « risqué » et un haussement d'épaules : on le travaille jusqu'à ce qu'il réponde dans un sens ou dans l'autre. Le bounce, sur mes propres envois, reste sous 1 %. Observé, sur mes fichiers, et je ne l'écrirais pas dans votre contrat.

Le taux de découverte est l'endroit où je dois être moins flatteur. Environ 60 % sur ces mêmes fichiers, donc quatre personnes sur dix reviennent vides. Ces 60 %, c'est le chiffre email, et il part d'un nom et d'une société tapés à froid ; les 92 % de mobiles plus haut partent d'un profil LinkedIn, une matière première bien plus riche, et c'est ce qui explique l'écart entre les deux. Dans ce cas-là, Enrow ne renvoie rien, délibérément, parce qu'une adresse déduite du format de l'entreprise est exactement ce qui fabrique les taux de bounce.

L'étape CRM tient en un clic. Tout ce qui est sur la fiche voyage : la personne, sa boîte mail vérifiée, son numéro de portable, où elle travaille, le profil sur lequel vous l'avez trouvée. HubSpot, Salesforce ou Pipedrive, celui que vous faites tourner. Et l'écriture crée ou met à jour. Une fiche qui existe déjà revient complétée. Une personne que personne n'a encore saisie est créée. Lequel des deux cas vous déclenchez, vous n'avez pas besoin d'aller le vérifier avant. Apollo, lui, ne documente tout simplement pas ce que fait son propre push à cet instant précis, et c'est cette différence-là que je pointe, pas une affirmation sur son comportement. Le trajet complet est décrit dans LinkedIn vers le CRM.

Cliquer profil par profil n'a rien d'obligatoire. Mettez les gens en file d'attente pendant que vous naviguez et lâchez le lot dans le CRM, ou ressortez-le en CSV. Ou sautez complètement le navigateur : import CSV, API, Make, Zapier et n8n. Claude et OpenAI sont natifs, via le serveur MCP que nous publions sur github.com/EnrowAPI/enrow-mcp.

Côté prix : 1 000 crédits coûtent 15 € par mois sur Start, 10 000 coûtent 75 € sur Pro, 50 000 coûtent 360 € sur Scale, et la grille au mois s'arrête à 200 000 crédits pour 1 250 €. Pro et Scale enlèvent environ 10 % si vous payez à l'année. Rien n'est facturé au siège. Six commerciaux sur Pro partagent un seul compteur de 10 000. L'offre gratuite recharge 50 crédits chaque mois, en récurrent, sans carte. Plus de 5 000 sociétés utilisent Enrow.

Faire tourner les deux

Si Apollo est déjà votre base et votre expéditeur, gardez-le. Sourcez et séquencez là-bas, puis mettez une recherche en direct devant les adresses qui comptent vraiment, parce qu'une fiche stockée et une fiche vérifiée ne sont pas le même objet, aussi bon soit l'index. Si vous en êtes encore à choisir, les questions à poser à un fournisseur sont dans comment choisir un fournisseur de données B2B.

Installer l'extension prend une minute. Savoir si le clic que vous venez de faire a coûté un crédit ou huit, c'est ce qui garde la facture honnête.

utilisateur illimité

Prêt à passer à la vitesse supérieure

FAQ

Que fait l'extension Chrome d'Apollo ?

L'extension d'Apollo superpose des données de contact et des actions commerciales à LinkedIn, Gmail, Google Agenda, HubSpot, Salesforce, Pipedrive, Salesloft et aux sites d'entreprise. Sur un contact enregistré, elle propose sept actions : ajouter à une liste, ajouter à une séquence, rédiger un email, consigner une activité, afficher les collègues, envoyer au CRM et consulter les informations complémentaires. Elle révèle aussi des emails et des numéros vérifiés, contre des crédits.

Combien de crédits l'extension Apollo consomme-t-elle par contact ?

Apollo prend 1 crédit pour un email vérifié et 8 crédits pour un numéro personnel, et rien pour le standard de la société. L'enrichissement d'une personne va de 1 à 9 crédits et n'est facturé que si une donnée consommatrice de crédits revient ; le dialer américain compte 2 crédits par minute. Au tarif annuel Basic, un email coûte 0,0196 $ et un mobile 0,157 $, contre 0,27 € sur Enrow Pro en annuel ou 0,30 € au mois : Apollo est moins cher au numéro dans les deux cas de figure, à environ 1,10 $ pour 1 €. La couverture est l'autre moitié de cette facture. Dans nos propres tests comparatifs, Apollo a trouvé un mobile sur 25 à 30 profils sur cent, contre 92 pour Enrow. Apollo ne publie aucun taux de découverte sur le mobile : ces 25 à 30 sont notre observation et jamais un chiffre de sa part.

Peut-on utiliser Apollo gratuitement ?

Oui. L'offre gratuite d'Apollo donne 900 crédits par siège et par an, débloqués mois par mois, avec 2 séquences par équipe, 1 thème d'intention d'achat, 5 000 mots de rédaction assistée par IA par mois et une Record Selection Limit à 25. L'accès aux téléphones se coupe passé une première période, et les comptes gratuits retombent à un seul siège au bout de 100 jours d'utilisation active.

Peut-on utiliser Apollo avec LinkedIn ?

Oui. Sa fiche sur le store met en avant la possibilité d'« Automate end-to-end Linkedin prospecting » et de « Save in bulk contact search results into lists ». Un profil individuel affiche les boutons « Save contact or access email » et « Access email & phone » ; au-dessus d'une liste de résultats Sales Navigator, vous cochez des leads en masse et vous demandez leurs coordonnées d'un coup.

Pourquoi Apollo a-t-il été retiré de LinkedIn ?

Apollo n'a pas été retiré. Sa fiche sur le Chrome Web Store a été mise à jour le 28 août 2026, affiche un million d'utilisateurs et une moyenne de 4,7 sur 2 200 avis, et met toujours en avant la prospection LinkedIn et l'enregistrement de listes en masse. Des signalements de fonctions d'automatisation cassées circulent sur Reddit, et Apollo n'a publié aucune déclaration qui en confirme une seule.

Apollo laisse cette appréciation à l'utilisateur, profil par profil. Son propre centre d'aide prévient : « Apollo doesn't remove EU-based or UK-based contacts from the Apollo Chrome Extension. Apollo strongly recommends that you use caution and double-check a prospect's location on LinkedIn before saving them. Make sure you stay GDPR compliant before enrolling them. »

L'extension Apollo peut-elle envoyer des contacts vers HubSpot ou Salesforce ?

La documentation Push to CRM d'Apollo couvre les deux CRM : « Click Push to HubSpot » ou « Click Push to Salesforce » pour « sync the contact's information ». Salesloft et Outreach figurent dans le même tableau mais reçoivent une cadence ou une séquence, pas une fiche de CRM. Pipedrive est une plateforme prise en charge par l'extension et n'apparaît pourtant pas dans ce tableau, et Apollo ne publie aucune liste de champs.

Les crédits Apollo se reportent-ils ?

Non, les crédits Apollo ne se reportent pas. Sa documentation répète la même phrase à trois endroits distincts : les crédits ne se reportent ni sur le cycle de facturation suivant, ni au renouvellement. Comme un siège payant reçoit d'un coup l'intégralité de ses 30 000, 48 000 ou 72 000 crédits, la perte tombe une fois par an plutôt que tous les mois. Les crédits en option, eux, sont une dépense récurrente, refacturée à chaque cycle. Ceux d'Enrow se reportent sur Pro et Scale.

D'où viennent ces chiffres

Chaque chiffre Apollo de cette page a été consulté sur une propriété d'Apollo le 29 août 2026, puis relu le même jour au cours d'une passe d'audit : la page de tarifs et son tableau comparatif, les pages produit B2B data et extension Chrome, les fiches d'intégration Salesforce et HubSpot, l'article sur la prospection LinkedIn, la documentation tarifaire de l'API, huit articles du centre d'aide et la fiche du Chrome Web Store. Les prix au mois d'Apollo sont volontairement absents, parce que sa page de tarifs ne les affiche qu'après un clic dans la page qu'aucune récupération automatique ne pouvait déclencher ici. L'annuel est ce que j'ai pu lire, donc c'est l'annuel que je cite. Apollo ne publie que des dollars : ses montants restent en dollars, sans conversion. Les prix Enrow sont ceux de notre grille en euros.

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