alternatives à salesql

Les 10 meilleures alternatives à SalesQL pour les équipes commerciales B2B en 2026

Nous avons donc testé dix alternatives sur ce qui décide vraiment d'un budget de prospection : le taux de réussite, le bounce sur un vrai envoi, le coût réel d'un contact vérifié, et la couverture géographique — avec un poids fort pour les numéros de portable européens obtenus légalement.

Récupérez 50 crédits gratuits

10 outils testés

mis à jour le 3 août 2026

15 min de lecture

Les alternatives en un coup d'œil

Enrow
Emails et portables EU vérifiés, payés seulement au résultat, export CRM en un clic
15 €/mois (Start, 1 000 crédits)
50 crédits/mois, sans carte
Emelia.io
Chercher et envoyer (cold email + LinkedIn) au même endroit
19 €/mois (1 000 crédits)
500 crédits à l'inscription
Hunter.io
Recherche d'emails en masse + vraie offre gratuite
49 €/mois (34 € annuel)
50 crédits/mois
Prospeo
Recherche d'emails LinkedIn, couverture qui manque
49 €/user/mois (2 000 crédits)
100 crédits/mois
LeadMagic
Développeurs / RevOps, un seul compteur API
45 €/mois (2 000 crédits)
Crédits offerts
Snov.io
Recherche + base + campagnes automatisées
35 €/mois (1 000 crédits)
50 crédits
Apollo.io
Base + séquences + numéroteur, tout-en-un
45 €/utilisateur/mois annuel (~59 € mensuel)
Crédits mensuels gratuits
Findymail
Emails US très précis pour le cold email
45 €/mois (1 000 crédits)
Crédits d'essai
Lusha
Affichage LinkedIn depuis une grande base stockée (forte sur les US)
45 €/mois (400 crédits)
40 crédits/mois
Dropcontact
Enrichissement email EU/français, RGPD d'abord
29 €/mois (500 crédits)
Essai 50 crédits

Enrow est la meilleure alternative globale à SalesQL pour les équipes qui ont besoin d'emails vérifiés et de portables européens, et qui ne veulent payer que les résultats qui fonctionnent — à partir de 15 €/mois, avec une extension Chrome qui dépose le contact complet et vérifié dans votre CRM en un clic. Emelia est faite pour vous si vous préférez chercher et envoyer depuis un seul outil ; Hunter pour un grand index d'emails issus du crawl, avec la source citée ; Findymail pour la précision pure sur les emails US ; Apollo ou Snov si vous voulez une base et un outil de campagnes tout-en-un. Les autres couvrent chacun un créneau clair, plus bas — et la plupart partent du même point que SalesQL, l'affichage d'un contact, pour aller là où SalesQL ne va pas.

À retenir

SalesQL est une extension LinkedIn. Elle récupère les emails et les numéros sur les profils, un par un, dans sa propre liste.

Rapide et peu cher pour un commercial seul, mais ça reste un outil qui pioche dans le navigateur, pas un moteur de données : vérification légère, numéros européens sans base RGPD, et un affichage « en un clic » qui atterrit dans SalesQL, pas dans votre CRM.

Vous vendez en Europe, vous appelez en volume, vous traitez de vraies listes ?

Alors c'est vers Enrow que basculent la plupart des équipes : des emails vérifiés et des numéros de portable européens avec les autorisations RGPD, trouvés et contrôlés en temps réel, facturés seulement quand le résultat fonctionne, à partir de 15 €/mois.

Sur mon envoi de test, le bounce est resté sous 1 % (constaté, pas garanti).

Et la seule chose que personne d'autre ne fait ici : l'extension Chrome d'Enrow envoie le contact complet et vérifié, chaque champ, d'un profil LinkedIn ou Sales Navigator directement dans HubSpot, Salesforce ou Pipedrive en un clic. Les neuf outils qui suivent couvrent chacun un besoin plus étroit.

Aucun ne reprend à Enrow le cœur du travail : la donnée.

Pourquoi les équipes cherchent des alternatives à SalesQL

SalesQL attrape vite un contact sur LinkedIn, et pourtant les équipes s'en vont — pour trois raisons, le plus souvent. Vous attrapez un contact de temps en temps sur un profil LinkedIn en Amérique du Nord ? SalesQL tient sans doute la route, restez. Vous vendez en Europe par email et par téléphone, en volume ? Continuez à lire.

Vérification légère, donc le bounce grimpe. SalesQL affiche une adresse sans la faire passer d'abord par plusieurs tests SMTP et des contrôles catch-all selon les régions. Sur un vrai envoi, ça se transforme en bounces. Enrow soumet chaque email à 10+ vérifications et livre les adresses catch-all au lieu de les écarter comme « risquées », et c'est justement pourquoi il tient mieux sur un envoi réel.
Des numéros sans documentation européenne. SalesQL renvoie des numéros de téléphone, mais aucune base RGPD ne se trouve derrière les numéros européens : la couverture et la légalité deviennent un pari en Europe. Enrow détient les autorisations légales pour fournir des numéros de portable et fixes européens conformes RGPD. C'est la première raison qui fait partir les équipes européennes.
Les affichages restent dans SalesQL, pas dans votre CRM. SalesQL dépose un contact affiché dans sa propre liste ; vous exportez ensuite, puis vous réimportez dans votre CRM. L'extension Chrome d'Enrow écrit le contact complet et vérifié, chaque champ, dans HubSpot, Salesforce ou Pipedrive en un clic — et il ne facture que sur un résultat vérifié, au lieu de consommer un crédit sur un affichage qui ne mène nulle part.

Transparence : notre conflit d'intérêts

Posons d'abord l'évidence. Enrow est mon produit. C'est un outil de recherche d'emails et de numéros, cet article classe des outils de recherche d'emails et de numéros, et je nous ai mis en premier. Lisez donc ce qui suit en le sachant.

Être honnête là-dessus, c'est nommer ce qu'Enrow ne fait pas — parce que plusieurs outils plus bas le font, et le font bien. Nous ne gérons pas les campagnes de prospection : si vous voulez chercher et envoyer depuis un seul accès, Emelia et Snov sont faits pour ça.

Pas de mise en chauffe des boîtes ici non plus ; Emelia et Snov s'en occupent aussi. Et nous n'empilons pas l'enrichissement en cascade comme Emelia et LeadMagic. Nous ne sommes pas non plus une base à parcourir par filtre, ce que sont Apollo et Snov.

Des choix assumés, pas des trous que je cacherais. Je préfère trouver et vérifier un contact moi-même plutôt qu'empiler la donnée des autres et prier pour qu'une couche tombe juste.

Là où je reste confiant, c'est sur le seul métier pour lequel Enrow est construit : trouver et vérifier une donnée de contact fraîche et exacte, rien d'autre.

Si vous avez besoin de campagnes, de mise en chauffe ou d'une suite tout-en-un, un outil plus bas vous conviendra mieux, et je vous y enverrai volontiers.

Mais si ce qui décide, c'est la donnée email et téléphone la plus exacte que vous puissiez mettre entre les mains d'un commercial — et la faire arriver dans le CRM sans lever le petit doigt — ce périmètre étroit est toute la raison d'être d'Enrow.

Les 10 meilleures alternatives à SalesQL

1. Enrow

#1

J'ai construit Enrow après une facture d'enrichissement de trop : j'avais payé pour un fichier entier, récupéré une poignée de lignes utilisables, et vu une partie de celles-ci bouncer quand même.

La différence avec SalesQL est une affaire de profondeur. SalesQL est un outil d'affichage dans le navigateur : vous ouvrez un profil, vous dépensez un crédit, un email ou un numéro tombe dans sa liste. Rapide, et pour un contact isolé, très bien.

Mais un affichage n'est pas une vérification. Enrow retrouve chaque contact à la source, au moment où vous le demandez, puis le soumet à 10+ vérifications — plusieurs tests SMTP, un filtre catch-all sur des serveurs situés dans différentes régions — avant qu'une adresse ne compte.

SalesQL ressort une adresse et lui fait confiance. Enrow la teste, sérieusement, et livre les catch-all au lieu de les jeter en silence, ce qui est la façon dont beaucoup d'outils gardent de belles statistiques de bounce. Sur un vrai envoi, c'est cet écart qui décide de tout.

Vient ensuite la géographie. Les équipes européennes le sentent en premier. SalesQL renvoie des numéros, mais sans documentation RGPD derrière les numéros européens : vous appelez à l'aveugle.

Le Direct Phone Finder d'Enrow fournit des numéros de portable et fixes européens et américains conformes RGPD comme un produit à part entière, et nous détenons les autorisations légales pour le faire.

Sur mes lignes de Munich et de Lyon, c'était la différence entre un portable qu'un décideur décroche vraiment et le vieux numéro de standard mort que SalesQL renvoyait sans moyen de savoir qu'il ne servait à rien.

L'écart de facturation est plus large que ne le laisse croire le prix affiché.

SalesQL dépense un crédit sur l'affichage, pas sur un résultat vérifié : il attrape l'email posé sur un profil, et cette adresse n'est pas contrôlée à part au niveau d'Enrow — une partie bounce donc sur un vrai envoi.

Son forfait Basic est à 35 € pour 2 000 crédits, soit environ 0,018 € l'affichage sur le papier. Sauf qu'un affichage n'est pas un contact qui arrive.

SalesQL ne publie aucun taux de réussite ; partez donc sur les ~30 % qu'une liste froide rend réellement via un outil de navigateur : rien que ça porte le coût réel autour de 0,058 € l'adresse utilisable, la vérification légère ajoute un prélèvement pour les bounces par-dessus, et les crédits qui repartent de zéro chaque mois (sans report) le poussent encore.

Au bout du compte, un email SalesQL qui arrive vraiment revient autour de 0,05 à 0,09 € — plusieurs fois le prix de l'affichage, et un multiple des 0,015 € d'Enrow. Vous payez à l'affichage, seule une fraction est à jour et joignable, et une partie du reste bounce.

Enrow ne facture qu'un résultat vérifié, point final : 1 email = 1 crédit, 1 numéro = 40 crédits, une vérification 0,25, et une recherche ratée ne coûte jamais rien.

Sur Start, ça fait 15 € pour 1 000 emails vérifiés, soit 0,015 € l'email vérifié, sans taxe d'affichage cachée dans le chiffre.

Sur le téléphone, l'écart se creuse. SalesQL facture tous les numéros de façon indifférenciée, et rien n'est documenté RGPD pour l'Europe, tandis que le numéro d'Enrow à 40 crédits revient à 0,30 € sur Pro (10 000 crédits), facturé seulement quand un vrai numéro légal en Europe revient.

Les crédits se reportent sur Pro et Scale. Pas de facturation par utilisateur non plus : nombre de membres illimité à partir de Pro.

Un dernier atout, pensé pour la façon dont on travaille aujourd'hui. Enrow met à disposition un serveur MCP officiel (dépôt github.com/EnrowAPI/enrow-mcp) : vous pouvez appeler la recherche d'emails, la vérification et la recherche de numéros directement depuis Claude, Cursor ou Windsurf.

Vous récupérez des emails et des numéros frais et vérifiés dans un workflow d'agent, toujours payés au résultat. Pratique si votre prospection passe de plus en plus par un assistant IA plutôt que par un onglet de navigateur.

Voici la partie que rien d'autre sur cette liste ne touche. L'extension Chrome d'Enrow prend n'importe quel profil LinkedIn ou Sales Navigator et envoie le contact complet et vérifié — chaque champ, email, numéro, poste, entreprise, tout — directement dans HubSpot, Salesforce ou Pipedrive en un clic. Pas de copier-coller.

Pas d'export-puis-import. L'extension de SalesQL affiche un contact dans le navigateur et le verse dans sa propre liste ; Enrow dépose la fiche entière et vérifiée là où vos campagnes tournent déjà.

Sur l'envoi de test, deux choses se sont vérifiées : le bounce est resté sous 1 %, et les portables européens tombaient sur de vrais postes. La recherche a tourné autour de 60 % sur une liste mixte.

Une réserve, pour être franc avec vous : ce bounce sous 1 % est une moyenne constatée, pas un contrat.

  • +Payé seulement sur un résultat vérifié ; une recherche ratée ne coûte jamais de crédit
  • +Donnée en temps réel, vérifiée par 10+ contrôles ; les catch-all sont vérifiées et livrées, pas jetées
  • +Numéros de portable et fixes européens et américains conformes RGPD, avec les autorisations légales derrière (les numéros de SalesQL n'en ont aucune)
  • +[Intégrations CRM natives](https://enrow.io/fr/integrations) (Clay, HubSpot, Salesforce, Pipedrive, plus les webhooks), une [API](https://enrow.io/fr/api) solide, et un serveur MCP officiel (`github.com/EnrowAPI/enrow-mcp`) qui verse emails et numéros vérifiés dans Claude, Cursor ou Windsurf, payés au résultat
  • +Membres d'équipe illimités sur Pro et Scale, sans facturation par siège ; report des crédits sur Pro et Scale
  • +L'extension Chrome exporte le contact complet et vérifié dans HubSpot, Salesforce ou Pipedrive en un clic — aucun outil de cette liste ne fait pareil
  • Pas de base de données à parcourir, et c'est un choix assumé. Une liste stockée vieillit dès que quelqu'un change de poste, et vous finissez par appeler un poste qu'il a quitté. Enrow interroge chaque contact en direct, ce qui explique en grande partie pourquoi la donnée tient. Pour trouver des noms, partez de LinkedIn ou Sales Navigator.
  • Pas de campagnes de prospection, et nous ne les ajouterons pas. Envoyez vos campagnes via Emelia d'abord, puis La Growth Machine, puis lemlist.
  • Pas de données sur les technologies utilisées. Vous avez le niveau de détail de LinkedIn sur l'entreprise, rien sur la stack d'un prospect.
Idéal pour: Emails et portables EU vérifiés, payés seulement au résultat, export CRM en un clic

Trois paliers, au mois. Start : 1 000 crédits à 15 €, ou 4 000 à 42 € (mensuel uniquement). Pro : 10 000 à 75 €, 20 000 à 150 €, 30 000 à 220 €.

Scale : 50 000 à 360 €, 80 000 à 540 €, 140 000 à 900 €, 200 000 à 1 250 €. L'engagement annuel retire environ 10 % sur Pro et Scale — les 10 000 crédits tombent autour de 68 €/mois, les 50 000 autour de 324 €/mois.

Le barème des crédits est simple : 1 email = 1 crédit, 1 numéro de portable = 40, une vérification = 0,25, catch-all comprise, et rien n'est facturé tant que le résultat n'est pas vérifié. Un forfait de 10 000 crédits, c'est donc 10 000 emails ou 250 numéros.

Les crédits Pro et Scale se reportent d'un mois sur l'autre. Gratuit : 50 crédits chaque mois, sans carte. Voir les tarifs d'Enrow.

Coût réel par contact vérifié. Comme une recherche ratée ne consomme rien, le prix affiché d'Enrow est son coût réel.

Start = 0,015 € l'email vérifié ; Pro (10 000) = environ 0,0075 € ; Scale (50 000, à l'année) tombe autour de 0,0065 €, et seul le palier annuel à 200 000 approche 0,006 €.

Un numéro coûte 40 crédits, donc un portable européen ou américain vérifié revient à environ 0,30 € sur Pro. Aucun taux de réussite à appliquer — c'est tout l'intérêt du paiement au résultat, et c'est ce chiffre-là que chaque outil plus bas doit affronter.

50 crédits gratuits chaque mois

Ne me croyez pas sur parole. Passez votre propre liste dans Enrow et voyez ce qui revient. 50 crédits gratuits chaque mois, sans carte.

Prenez Emelia quand vous préférez ne pas brancher un outil d'envoi séparé sur votre outil de recherche.

Emelia réunit la recherche et l'envoi : un outil de recherche d'emails avec enrichissement en cascade, un vérificateur, l'extraction de Sales Navigator, puis des séquences cold email et LinkedIn avec la mise en chauffe intégrée. SalesQL affiche un contact et s'arrête. Emelia continue, et envoie vraiment la campagne.

Pour une petite équipe européenne qui veut un seul accès plutôt qu'un outil d'affichage plus un outil d'envoi, c'est un vrai attrait, et un terrain sur lequel SalesQL ne joue pas.

Sur la donnée pure, en revanche, Emelia part de l'envoi. La recherche fait le travail et les crédits ne partent que sur un email trouvé, mais son centre de gravité, c'est l'envoi, pas la profondeur de la donnée. La couverture téléphonique est faible.

Les crédits de recherche et d'enrichissement les plus riches passent par des options en plus des forfaits de base, donc un usage intensif de la donnée coûte davantage.

En toute transparence : Emelia est un partenaire vers qui nous envoyons les gens pour les campagnes, parce que nous ne construisons pas cette partie et ne le ferons pas. Ce n'est donc pas un duel. C'est l'autre moitié de la chaîne.

Associez-les : Enrow pour les emails vérifiés et les portables européens déposés dans votre CRM en un clic, Emelia pour envoyer.

Ce qui m'a marqué, c'est de voir la mise en chauffe et l'envoi juste à côté des contacts trouvés : une liste passait de l'import au premier message sans deuxième outil. Sur la couche données elle-même, Enrow va plus loin — et couvre le téléphone.

  • +Chercher, vérifier, enrichir et envoyer au même endroit (cold email + LinkedIn + mise en chauffe)
  • +Crédits comptés seulement quand un email est réellement trouvé
  • +Enrichissement en cascade et extraction de Sales Navigator intégrés
  • +Envois et contacts illimités sur les forfaits payants
  • Couverture téléphonique faible ; ce n'est pas un outil pour appeler
  • Les crédits de recherche et d'enrichissement s'appuient sur des options en plus, donc un usage intensif de la donnée coûte davantage
  • C'est d'abord une plateforme d'envoi : la profondeur de la donnée reste derrière les outils de recherche purs ; pas d'export CRM du contact complet comme chez Enrow
Idéal pour: Chercher et envoyer (cold email + LinkedIn) au même endroit

Prix publiés en EUR, à partir d'environ 19 €/mois pour 1 000 crédits de recherche (1 crédit par email trouvé, 50 par numéro) ; les allocations exactes par forfait varient (à vérifier). Voir les tarifs d'Emelia.

Comme les crédits ne partent que sur un email trouvé, le prix affiché reflète le coût réel : environ 0,019 € l'email vérifié, qui descend sous 0,010 € au volume.

vs Enrow: pas un duel de prix — Emelia envoie, Enrow fournit la donnée. Les 0,015 € d'Enrow sur Start passent déjà sous les 0,019 € d'Emelia, ajoutent les portables européens conformes RGPD qu'elle n'a pas et l'export CRM du contact complet en un clic.

Celui que je confierais à un commercial junior qui n'a jamais touché à un outil de recherche.

Hunter est centré sur l'email, mûr, et présent partout où votre CRM s'intègre déjà, avec une vraie offre gratuite et plus de 100 M d'adresses professionnelles accompagnées de la source publique et d'un indice de confiance. Face à SalesQL, la différence tient au périmètre et à la transparence.

SalesQL est un outil d'affichage LinkedIn ; Hunter est un outil de recherche par domaine et par nom qui vous montre d'où vient une adresse et à quel point il en est sûr. L'outil le plus simple ici pour débuter. Le plus honnête sur l'origine d'une supposition.

La facturation paraît propre, mais elle n'est pas donnée une fois le calcul fait.

Hunter facture la recherche, pas le résultat vérifié qu'il renvoie : chaque recherche de l'Email Finder consomme un crédit, qu'elle renvoie une adresse solide, une supposition à faible confiance à partir d'un format, ou une adresse qui bounce au premier envoi.

Sur un test public de 20 000 contacts, Hunter a trouvé une adresse utilisable sur environ 32,5 % de la liste, et environ 11,2 % de ce qu'il a renvoyé a bouncé.

Vous payez donc chaque tentative, seul un tiers revient, et une partie de ça ne fonctionne pas — là où Enrow ne facture strictement qu'un résultat vérifié. Les sources issues du crawl peuvent donner des adresses périmées ou devinées à partir d'un format pour les petites structures.

Les plus gros écarts sont ailleurs.

Hunter ne porte aucun numéro de téléphone, il faudra donc brancher un deuxième fournisseur ; la validation est plus légère, donc des suppositions passent là où Enrow fait 10+ contrôles ; il n'y a pas de fraîcheur en temps réel ; et pas d'export CRM du contact complet en un clic.

Face à Enrow, il échange la profondeur de vérification, les numéros et la fraîcheur contre une offre gratuite et une longue liste d'intégrations.

Ce que j'ai vraiment remarqué : l'indice de confiance et le « voilà où nous avons trouvé cette adresse » forment la présentation la plus honnête de la catégorie. Cette transparence existe parce que la donnée vient du crawl, et qu'elle a besoin de cette réserve.

Enrow contrôle chaque adresse par 10+ passes avant de la livrer, remet les catch-all vérifiées au lieu de les écarter, ajoute les portables européens que Hunter n'a pas, et ne facture qu'un résultat vérifié.

  • +Vraie offre gratuite (50 crédits/mois) sans carte
  • +Plus de 100 M d'emails professionnels avec la source publique et un indice de confiance
  • +API mûre, largement intégrée, et membres d'équipe illimités sur les forfaits payants
  • +Recherche et vérification en masse au même endroit
  • Pas de donnée téléphonique sérieuse
  • Facturé à chaque recherche, pas seulement au résultat vérifié : seul un tiers de la liste revient et environ une sur neuf de ces adresses bounce
  • Les sources issues du crawl peuvent donner des adresses périmées ou devinées pour les petites structures
  • Les crédits d'abonnement repartent de zéro chaque cycle, pas de report ; pas d'export CRM du contact complet
Idéal pour: Recherche d'emails en masse + vraie offre gratuite

Hunter affiche le même chiffre en EUR et en USD. Starter à 49 €/mois (34 € annuel) pour 2 000 crédits, plus une offre gratuite à 50 crédits/mois. Voir les tarifs de Hunter.

Mais Hunter facture chaque recherche tentée, pas le résultat : après un taux de réussite de ~32,5 % et 11,2 % de bounce sur un test public, un email qui arrive revient à près de 0,109 €, soit environ 6,4× le tarif Start d'Enrow et 12,5× le Pro. Aucune donnée téléphonique, donc pas de coût par numéro à donner.

vs Enrow: Hunter facture la tentative ; Enrow ne facture qu'un résultat vérifié — une recherche ratée et un bounce ne coûtent rien —, ajoute les portables européens conformes RGPD que Hunter n'a pas, et exporte le contact complet dans votre CRM en un clic.

Un prix d'appel pour l'email tiré de LinkedIn, et l'outil le plus proche ici de ce que fait SalesQL.

Prospeo a une bonne extension Chrome et une réputation correcte de précision sur les emails, la vérification étant intégrée au même compteur de crédits. Comme SalesQL, il vise LinkedIn et renvoie des emails professionnels, à 1 crédit par email trouvé et rien sur une recherche ratée.

C'est le concurrent direct du geste principal de SalesQL, avec un prix d'appel comparable, et sa facturation est la plus propre des deux sur l'email.

Le vrai bémol, c'est la couverture. Prospeo ne facture qu'un email trouvé, donc une recherche ratée est réellement gratuite — mais son taux de réussite est moyen, donc sur une liste froide une partie de vos cibles revient vide, et ça vous coûte en portée, pas en argent.

Rien ne se reporte : les crédits non dépensés meurent au renouvellement. Les numéros existent via un Mobile Finder à 10 crédits chacun, sans couverture européenne documentée (à vérifier), et la qualité de la donnée vacille dès qu'on pousse au-delà d'une liste propre.

Face à Enrow, c'est donc un outil plus étroit : une garantie de facturation plus molle, pas de vraie histoire téléphonique en Europe, pas d'export CRM du contact complet. Correct pour de l'email à prix d'appel, à faible volume.

Pas ce vers quoi vous allez quand le résultat doit être juste et que le contact doit atterrir dans votre CRM. Ce que j'ai remarqué : l'extension est rapide, comme celle de SalesQL. Surveillez le compteur sur les gros lots.

  • +Recherche d'emails LinkedIn/B2B précise, avec un prix d'appel accrocheur
  • +Extension Chrome solide et recherche par domaine
  • +Vérification dans le même compteur de crédits
  • +Offre gratuite (100 crédits/mois) pour tester
  • Pas de report des crédits ; ils repartent de zéro au renouvellement
  • Les numéros coûtent 10 crédits, sans couverture européenne documentée
  • Taux de réussite moyen, donc une liste froide laisse des cibles introuvables — mais une recherche ratée est gratuite, donc ça coûte en portée, pas en argent
  • Facturation par utilisateur ; pas d'export CRM du contact complet
Idéal pour: Recherche d'emails LinkedIn, couverture qui manque

Par utilisateur : gratuit 100 crédits/mois, puis Starter 49 €/mois pour 2 000 crédits, sans report ; un portable coûte 10 crédits. Voir les tarifs de Prospeo.

Comme il ne facture qu'un email trouvé, le prix affiché est le coût réel : environ 0,0245 € l'email vérifié, soit à peu près 1,6× les 0,015 € d'Enrow. Un portable à 10 crédits revient à ~0,25 €, sans couverture européenne documentée (à vérifier).

vs Enrow: Enrow démarre déjà sous Prospeo sur l'email, détient une couverture téléphonique européenne documentée, reporte les crédits sur Pro et Scale, et exporte le contact complet dans votre CRM en un clic.

Quand votre « outil » est en fait un pipeline, LeadMagic tombe juste.

LeadMagic est taillé pour l'API : plus de 15 points d'accès d'enrichissement (email, portable, entreprise, profil, changement de poste) qui puisent dans un seul compteur de crédits partagé, plus une ligne de commande et un serveur MCP pour les workflows d'agents IA.

Face à l'extension à cliquer de SalesQL, il échange l'interface du navigateur contre de la vraie programmabilité, et il facture au résultat, rien sur un échec. Il vise les équipes RevOps qui préfèrent écrire un script plutôt que cliquer dans un onglet LinkedIn.

Mais il est fait pour ceux qui écrivent du code, pas pour les commerciaux qui cliquent. Les non-développeurs se retrouvent bloqués. Les portables coûtent 5 crédits chacun et la couverture EU/RGPD n'est pas publiée, donc la fiabilité en Europe reste une inconnue (à vérifier).

Le report des crédits ne commence qu'à partir d'Essential. Pas de workflow avec interface, et pas d'extension LinkedIn qui dépose un contact complet dans votre CRM — c'est là qu'Enrow gagne pour une équipe commerciale, face à la stack d'un ingénieur.

L'API d'Enrow est tout aussi programmable, Enrow livre lui aussi son propre serveur MCP, plus une vraie interface et une extension Chrome que vos commerciaux peuvent réellement utiliser, des portables européens avec les autorisations légales derrière, et des crédits qui se reportent à partir de Pro.

Quand j'ai branché quelques points d'accès dans un script de test, le compteur de crédits partagé m'a évité de rapprocher des soldes email et portable séparés. C'est ce qu'il fait de mieux.

  • +Payé au résultat, zéro sur un échec
  • +Plus de 15 points d'accès depuis un seul compteur de crédits partagé
  • +Outils pour développeurs : API, ligne de commande, serveur MCP
  • +Report des crédits à partir d'Essential
  • Pas de report sur le forfait d'entrée Basic
  • Le portable coûte 5× un email ; aucun détail publié sur la couverture EU/RGPD
  • C'est une API, pas une interface commerciale ; pas d'export LinkedIn → CRM du contact complet
Idéal pour: Développeurs / RevOps, un seul compteur API

Basic à 45 €/mois pour 2 000 crédits (email 1 crédit, portable 5, validation 0,25), retirés seulement sur un résultat réussi ; le report ne commence qu'à partir d'Essential. Voir les tarifs de LeadMagic.

L'email vérifié tombe autour de 0,022 €, environ 0,025 € une fois comptés les ~10,6 % de bounce du test public ; le portable à 0,11 € arrive sans couverture EU/RGPD publiée (à vérifier).

vs Enrow: les 0,015 € d'Enrow sur Start battent le Basic de LeadMagic, avec des portables européens documentés, une vraie interface et une extension Chrome, et un export CRM du contact complet qu'un script ne remplace pas.

Snov mérite un regard quand chercher, trouver, vérifier et envoyer doivent tous se passer au même endroit.

Snov.io est une chaîne de prospection complète : une base B2B consultable, un outil de recherche d'emails et un vérificateur multi-étapes, plus des campagnes automatisées, un CRM et de l'automatisation LinkedIn. À côté de SalesQL, son périmètre est bien plus vaste.

SalesQL affiche un contact depuis un profil ; Snov permet aussi de constituer la liste, de vérifier à grande échelle et de lancer la séquence.

Son créneau, c'est l'équipe qui veut un seul abonnement plutôt qu'un outil d'affichage, un outil d'envoi et un CRM, et qui accepte de troquer la fraîcheur de la donnée contre cette ampleur.

Le compromis est réel. Snov s'appuie sur une base stockée, et un enregistrement stocké ne reflète que la dernière fois où quelqu'un l'a mis à jour, donc la précision de la recherche sur une liste vivante reste derrière les spécialistes.

Vous payez aussi beaucoup d'outil que vous ne toucherez peut-être jamais si tout ce qu'il vous faut, ce sont des emails vérifiés. Rien côté téléphone européen, l'automatisation LinkedIn est une option payante, et pas d'export CRM du contact complet.

Ce que j'ai aimé : la recherche de prospects et l'éditeur de campagnes dans un seul outil ont rendu le passage du filtre au premier email facile — mais une partie des emails trouvés sur ma liste demandait une deuxième vérification. C'est la taxe de la base de données.

Enrow trouve chaque contact en temps réel, le contrôle par 10+ passes, et ajoute les portables européens que Snov laisse de côté.

  • +Base B2B consultable, plus recherche et vérification au même endroit
  • +Campagnes automatisées, CRM et automatisation LinkedIn intégrés
  • +Essai gratuit (50 crédits) et sièges d'équipe illimités sur les forfaits payants
  • +L'annuel enlève 25 %
  • La donnée issue de la base vieillit, donc la précision sur une liste vivante reste derrière les outils de recherche purs
  • Beaucoup de plateforme si vous n'avez besoin que d'emails vérifiés
  • Pas de couverture téléphonique européenne ; l'automatisation LinkedIn est une option payante ; pas d'export CRM du contact complet
Idéal pour: Recherche + base + campagnes automatisées

Starter à 35 €/mois pour 1 000 crédits, l'annuel enlevant environ 25 % (calculé en JS, à vérifier). Voir les tarifs de Snov.

Mais un crédit part sur la recherche, pas sur un résultat vérifié : sans taux de réussite publié, comptez ~30 %, ce qui porte le coût réel autour de 0,12 € l'email qui revient, avant les bounces des adresses périmées. Les numéros passent par des jetons à part (~0,018 €), sans couverture EU.

vs Enrow: Snov facture la recherche ; Enrow interroge en temps réel et ne facture qu'un résultat vérifié — une recherche ratée et un bounce ne coûtent rien —, ajoute les portables européens conformes RGPD et dépose le contact complet dans votre CRM en un clic.

Le choix quand vous voulez parcourir une base et constituer des listes dans une seule plateforme.

Apollo se présente comme une plateforme de vente pilotée par l'IA, et l'ampleur est réelle. Une base B2B consultable de plus de 270 M de contacts côtoie les séquences, un numéroteur, l'email et un CRM intégré.

À côté de SalesQL, c'est une tout autre bête : SalesQL attrape un contact sur un profil, Apollo vous donne tout le geste de prospection dans un seul onglet.

Pour une équipe qui veut chercher, constituer une liste et commencer à envoyer depuis un seul accès, l'attrait du tout-en-un est réel.

Le compromis est celui que porte toute base stockée, et c'est pourquoi Apollo se classe ici plutôt que plus haut. La donnée est un instantané enregistré, rafraîchi par cycles, donc elle vieillit entre deux extractions.

Sur une liste vivante, la précision des emails reste derrière les outils de recherche spécialisés, et vous appelez des gens déjà partis ailleurs.

La donnée téléphonique est en grande partie non vérifiée, la couverture EU et le filtrage anti-démarchage penchent vers les US/UK, et les crédits sont par siège et expirent à chaque cycle.

La facturation par siège grimpe vite dès qu'une équipe s'y met. Apollo est une plateforme, pas une couche de données propre : pas d'export CRM du contact complet en un clic comme le fait Enrow, pas de garantie de paiement au résultat, pas de portables européens conformes RGPD.

Ce qui m'a sauté aux yeux à l'usage : le passage de la recherche à la séquence dans un seul outil est fluide, mais une part des emails trouvés demandait une deuxième vérification et la couverture des portables européens que j'ai contrôlés était maigre.

Si c'est le tout-en-un que vous cherchez, Apollo est un choix raisonnable pour la base et les séquences, avec Enrow qui lui fournit la couche de données vérifiée en dessous.

  • +Grande base B2B consultable (plus de 270 M de contacts) pour constituer des listes
  • +Séquences, numéroteur, email et CRM intégré dans une seule plateforme
  • +Offre gratuite pour tester, avec des crédits mensuels
  • +Tout-en-un familier et largement adopté par les équipes commerciales
  • La base est un instantané stocké qui vieillit jusqu'au prochain rafraîchissement ; la précision des emails sur une liste vivante reste derrière les outils de recherche spécialisés
  • Donnée téléphonique en grande partie non vérifiée ; pas de portables européens conformes RGPD, filtrage anti-démarchage orienté US/UK
  • Les crédits expirent à chaque cycle ; la facturation par siège grimpe vite en équipe
  • Pas d'export CRM du contact complet en un clic comme le fait Enrow
Idéal pour: Base + séquences + numéroteur, tout-en-un

Par siège, à l'année : Basic 45 €/utilisateur/mois (~59 € en mensuel), Professional 72 € (~90 €), Organization 108 € (~135 €) ; les crédits (email 1, portable 8) expirent à chaque cycle (à vérifier). Voir les tarifs d'Apollo.

Une utilisation réaliste d'environ 78 % porte l'email valide près de 0,030 €, soit environ 2× les 0,015 € d'Enrow sur Start — et la facturation par siège fait passer une équipe de cinq à ~295 €/mois. Les portables (8 crédits) sont stockés et orientés US, sans produit conforme RGPD.

vs Enrow: Apollo est une base stockée facturée au siège avec des crédits qui expirent. Enrow tient une donnée en temps réel à tarif fixe, des portables européens conformes RGPD, une facturation au résultat, et l'export CRM du contact complet en un clic.

Si votre liste est 100 % américaine et que la précision des emails est tout l'enjeu, Findymail est celui à essayer.

Findymail vise une liste LinkedIn ou un domaine et renvoie des emails professionnels vérifiés, facturés seulement sur ceux qu'il trouve.

C'est l'un des outils de recherche d'emails les plus précis du marché, et contrairement au modèle « un crédit par affichage » de SalesQL, il facture de la bonne façon : par email réellement trouvé, rien sur une recherche ratée.

Sur une liste US, le taux de réussite est élevé et le bounce est bas. Si tout votre travail, c'est d'écrire à des prospects américains, il est plus tranchant pour ça qu'un outil d'affichage LinkedIn à la vérification légère.

Mais les murs arrivent vite. Findymail ne fournit aucune donnée téléphonique pour les contacts européens, parce que le RGPD leur ferme cette porte, et les numéros sont rares ailleurs, donc une équipe centrée sur l'Europe se retrouve en pratique limitée à l'email.

Le report des crédits plafonne à 2× l'allocation du mois, donc achetez d'avance pour un gros trimestre et vous pouvez voir des crédits expirer. Pas d'export CRM du contact complet en un clic non plus.

Vous troqueriez donc la couverture téléphonique limitée de SalesQL contre un outil email faible côté téléphone et orienté US. Enrow égale la précision des emails sur un vrai envoi, ajoute les portables européens conformes RGPD, reporte les crédits, et écrit la fiche entière et vérifiée dans votre CRM.

Ce que je retiens de Findymail : sur une liste US, la précision des emails était excellente — et c'est à peu près là que s'arrête sa portée.

  • +Parmi les outils de recherche d'emails les plus précis de la catégorie
  • +Facturé seulement sur une trouvaille valide, sans astérisque sur les gros lots
  • +SOC 2 Type 2, conforme RGPD, hébergé en Europe
  • +Crédits de recherche et de vérification inclus sur chaque forfait
  • Aucune donnée téléphonique pour les contacts européens (RGPD) ; ailleurs, les numéros sont rares et orientés US
  • Le report des crédits plafonne à 2× l'allocation du mois
  • Pas de base consultable pour constituer des listes ; pas d'export CRM du contact complet
Idéal pour: Emails US très précis pour le cold email

Un seul forfait Starter à curseur, facturé seulement sur les résultats trouvés : à partir de 45 €/mois pour 1 000 crédits, jusqu'à 772 €/mois pour 100 000 (à vérifier) ; un numéro coûte 10 crédits. Voir les tarifs de Findymail.

Payé au résultat trouvé, son prix affiché est le coût réel : environ 0,045 € l'email vérifié à l'entrée, soit à peu près 2,9× les 0,015 € d'Enrow. Aucun portable européen (le RGPD ferme cette porte), donc ce numéro ne vaut rien sur une liste européenne.

vs Enrow: Findymail est email uniquement et ne peut pas fournir de portables européens. Enrow ajoute les portables européens conformes RGPD, le report des crédits, et l'export CRM du contact complet en un clic.

L'outil le plus proche ici de SalesQL, avec une base de données derrière.

Lusha est aussi une extension Chrome pour LinkedIn, et le geste est familier : vous ouvrez un profil, vous dépensez des crédits, un email ou un numéro s'affiche. Ce qui change, c'est ce qui se trouve derrière l'affichage — une grande base B2B stockée (Lusha annonce plus de 280 M de contacts) plutôt qu'un scraping de la page que vous regardez. Même habitude en un clic, réservoir plus profond.

Mais une base stockée reste une base stockée. Un enregistrement ne reflète que la dernière fois où Lusha l'a rafraîchi, donc sur une liste vivante la précision des emails reste derrière un outil de recherche en temps réel. Et un crédit part sur l'affichage, pas sur un résultat vérifié : dépensez-en un sur une ligne périmée et il est perdu, que l'adresse fonctionne encore ou non.

Les numéros de portable coûtent 10 crédits chacun et penchent vers les US ; la couverture européenne et la documentation RGPD derrière ces numéros varient, donc une équipe qui appelle en Europe doit vérifier avant de s'y fier (à vérifier).

Face à Enrow, c'est encore l'écart entre le stocké et le direct. Enrow interroge chaque contact à la source, fait 10+ vérifications, ne facture qu'un résultat vérifié, fournit des portables européens conformes RGPD, et dépose le contact complet et vérifié dans votre CRM en un clic — là où Lusha affiche dans son propre panneau et compte un crédit par affichage depuis un instantané.

Ce qui m'est resté : l'extension est soignée et la base est large, mais une partie des emails demandait une deuxième vérification, et les numéros que j'ai contrôlés étaient surtout américains.

  • +Grande base B2B stockée (plus de 280 M de contacts), large couverture US
  • +Extension Chrome LinkedIn soignée et intégrations CRM
  • +Offre gratuite (40 crédits/mois) et report des crédits mensuels jusqu'à 2×
  • +Connue et largement adoptée, alignée ISO 27701 / RGPD (à vérifier)
  • Les enregistrements de la base vieillissent entre deux rafraîchissements, donc la précision des emails sur une liste vivante reste derrière les outils en temps réel
  • Un crédit part sur l'affichage, pas sur un résultat vérifié ; les numéros de portable coûtent 10 crédits chacun, orientés US, avec une couverture EU/RGPD à vérifier
  • Pas de garantie de paiement au résultat, et pas d'export CRM du contact complet en un clic comme le fait Enrow
Idéal pour: Affichage LinkedIn depuis une grande base stockée (forte sur les US)

Prix natif en USD (converti en EUR), à partir de 45 €/mois pour 400 crédits (Starter ; environ 34 €/mois en annuel pour 4 800 crédits/an, à vérifier), avec une offre gratuite à 40 crédits/mois. Voir les tarifs de Lusha.

Un crédit part sur l'affichage, pas sur un résultat vérifié : à environ 0,11 € l'email affiché, plus un prélèvement pour les bounces des lignes périmées, un email qui arrive tourne autour de 0,13 à 0,14 €, soit environ 8 à 9× les 0,015 € d'Enrow. Un numéro de portable coûte 10 crédits, environ 1,13 € sur Starter, contre 0,30 € chez Enrow.

vs Enrow: Lusha compte les crédits à l'affichage depuis un instantané stocké ; Enrow interroge en direct et ne facture qu'un résultat vérifié, donc une recherche ratée ou un bounce ne coûte rien. Enrow ajoute aussi les portables européens conformes RGPD et l'export CRM du contact complet en un clic que le panneau de Lusha ne peut pas égaler.

Le choix du gardien de la conformité européenne.

Dropcontact construit et vérifie la donnée à la volée à partir d'algorithmes propriétaires, plutôt que de revendre une liste stockée, avec de solides informations légales françaises (SIREN, TVA) et un taux d'emails valides élevé.

Par cette philosophie du temps réel, il est plus proche d'Enrow que d'un outil d'affichage comme SalesQL, et c'est là son atout : pour nettoyer un HubSpot ou un Pipedrive à forte dominante française, il est solide, et il est RGPD d'abord sur des serveurs européens.

C'est l'histoire de conformité que les numéros européens de SalesQL n'ont pas.

Mais il est d'abord un outil d'enrichissement, pas un outil de recherche que vous lancez à partir de LinkedIn, encore moins un outil d'affichage comme SalesQL. Les numéros sont faibles, tirés seulement de l'extraction dans les signatures d'emails, donc il n'existe pas de vrai produit de portable.

Pas de base consultable, pas de report sur le palier Starter, pas d'export CRM du contact complet. Face à Enrow, vous obtenez les informations légales françaises mais pas de vrais portables européens, pas 10+ vérifications avec les catch-all livrées, et pas l'export CRM en un clic.

La donnée légale française la plus riche du lot, voilà ce qui m'est resté après le test. C'est aussi la limite de ce qu'il fait bien.

  • +Enrichissement en temps réel conforme RGPD, sur serveurs européens
  • +Taux d'emails valides élevé, fort sur le catch-all
  • +Données françaises spécifiques (SIREN, TVA)
  • +Enrichissement natif dans le CRM (HubSpot, Pipedrive, Salesforce, Zoho)
  • Capacité téléphonique faible (extraction dans les signatures seulement), pas de vrais portables européens
  • Pas de base consultable pour constituer des listes
  • Pas de report sur le palier Starter ; pas d'export CRM du contact complet
Idéal pour: Enrichissement email EU/français, RGPD d'abord

Prix en EUR, plan avec report (l'annuel enlève environ 20 %), à partir d'environ 29 €/mois pour 500 crédits, ce palier d'entrée sans report ; un crédit vaut un email vérifié trouvé (à vérifier). Voir les tarifs de Dropcontact.

Payé au résultat, son entrée revient à environ 0,058 € l'email vérifié, soit à peu près 4× les 0,015 € d'Enrow, et il reste l'outil de recherche le plus cher à volume égal. Les numéros ne sont pas un vrai produit (extraction dans les signatures), donc pas de coût par portable à donner.

vs Enrow: Dropcontact enrichit bien un CRM européen mais ne fait pas de vrais portables. Enrow trouve et vérifie en temps réel, livre de vrais portables européens conformes RGPD, reporte les crédits sur Pro et Scale, et exporte le contact complet en un clic.

50 crédits gratuits chaque mois

Ne me croyez pas sur parole. Passez votre propre liste dans Enrow et voyez ce qui revient. 50 crédits gratuits chaque mois, sans carte.

Comparatif côte à côte

Emelia.io
Chercher + envoyer réunis
19 €/mois
Non (minimal)
Recherche + cold email + LinkedIn + mise en chauffe dans un outil
Hunter.io
Email en masse + offre gratuite
49 €/mois
Non
Plus de 100 M d'emails avec la source publique citée
Prospeo
Email LinkedIn, couverture qui laisse des trous
49 €/user/mois
Non documentés (à vérifier)
Recherche précise + extension solide
LeadMagic
Enrichissement pour développeurs
45 €/mois
Non publiés (à vérifier)
15+ points d'accès depuis un compteur, serveur MCP
Snov.io
Prospection tout-en-un + base
35 €/mois
Non (orienté US)
Base + recherche + campagnes + CRM dans un outil
Apollo.io
Base de données tout-en-un
45 €/utilisateur/mois annuel (~59 € mensuel)
Limités (US/UK)
Base + séquences + numéroteur tout-en-un
Findymail
Email US très précis
45 €/mois
Non (RGPD)
Précision maximale sur l'email pur
Lusha
Affichage LinkedIn depuis une base
45 €/mois
Limités (stockés, orientés US ; à vérifier)
Base de 280 M+ contacts + extension Chrome
Dropcontact
Enrichissement EU/français RGPD
29 €/mois
Limités (signatures)
Enrichissement en temps réel conforme RGPD

Comment choisir

Des emails et des portables européens vérifiés, **payés seulement au résultat**, déposés dans votre CRM en un clic → Enrow
Chercher et envoyer depuis un seul outil (cold email + LinkedIn) → Emelia
Un grand index d'emails issu du crawl, avec la source citée → Hunter
La précision maximale sur l'email pur pour un geste US → Findymail
De l'email LinkedIn à faible volume, en acceptant une couverture qui laisse des trous → Prospeo ; pour le coût réel le plus bas par contact vérifié, prenez Enrow
Un enrichissement d'emails EU/français propre et conforme RGPD → Dropcontact
De l'enrichissement branché dans le code et les agents IA → LeadMagic
Une grande base de contacts stockée avec une extension d'affichage LinkedIn pour un geste US → Lusha ; pour de la donnée vérifiée en temps réel et des portables européens conformes RGPD, prenez Enrow
Une plateforme de prospection tout-en-un avec une base intégrée → Snov.io ou Apollo

Verdict final

Sur la seule chose que mesure cette liste — trouver et vérifier des emails et des numéros B2B, Europe comprise, et n'être facturé que sur un résultat réel — Enrow ressort devant SalesQL. SalesQL affiche vite un contact LinkedIn, mais sa vérification est légère, ses numéros européens n'ont aucune documentation RGPD, et le contact atterrit dans sa propre liste, pas dans votre CRM. Enrow ne facture qu'un résultat vérifié : 0,015 € l'email vérifié sur Start, sous 0,009 € au volume, un portable européen ou américain vérifié à environ 0,30 €, dès 15 €/mois. Il trouve chaque contact en temps réel, fait 10+ vérifications, et livre des portables européens conformes RGPD que presque personne d'autre ne fournit légalement. Et personne d'autre ici ne fait la dernière chose : un clic dans l'extension Chrome transforme un profil LinkedIn en fiche contact complète et vérifiée, numéro compris, déposée dans votre CRM. Ce n'est pas un tout-en-un — ni base à parcourir, ni séquences —, et c'est un choix assumé : ne faire que de la donnée, c'est ce qui la rend fiable. Passez votre propre liste dedans avant de me croire sur parole.

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FAQ

Quelle est la meilleure alternative à SalesQL pour les équipes commerciales ?

Combien coûte SalesQL, et comment se compare-t-il à Enrow ?

SalesQL trouve-t-il des numéros de téléphone, et sont-ils fiables en Europe ?

Quelles sont les meilleures alternatives gratuites à SalesQL ?

SalesQL est-il précis pour la donnée B2B ?

Quelle alternative à SalesQL a la meilleure extension Chrome ?

Notre méthodologie

Ce classement, je l'ai établi en testant, pas en lisant des fiches produit. J'ai passé une même liste de contacts B2B réels dans chaque outil sur une seule semaine, puis j'ai envoyé les adresses en boîte de réception pour mesurer le bounce d'un vrai envoi. Rien n'est sponsorisé, aucun lien ne me rapporte de commission, et la première place n'a été promise à personne — j'ai tranché sur le taux de contacts trouvés, le bounce sur cet envoi, le coût réel d'un contact valide une fois écartés les recherches vides et les crédits qui expirent, et la couverture géographique, avec un poids fort pour les numéros de portable européens obtenus légalement. Les prix des concurrents, je les ai relevés sur leurs pages officielles le 02/07/2026, et tout ce que je n'ai pas pu recouper en ligne reste marqué « à vérifier ».

Taux de contacts trouvésCombien de contacts utilisables chaque outil a réellement produits sur la même liste.
Bounce sur un vrai envoiCombien d'adresses ont bouncé sur un envoi réel, pas l'estimation d'un vérificateur.
Coût réel par contact valideCe que coûte vraiment un contact valide après avoir retiré les fiches qui n'arrivent jamais, pas sur le prix affiché.
Couverture des portables européensSi l'outil renvoie des numéros de portable européens obtenus légalement, comptés le plus lourd.

utilisateur illimité

Prêt à passer à la vitesse supérieure

sans cb

aucun setup requis