À retenir Pour trouver le numéro de portable d'un contact professionnel, il existe huit méthodes : le lui demander, lire une signature, ouvrir le panneau Coordonnées de LinkedIn, lancer une recherche Google avec des opérateurs, appeler le standard, fouiller votre propre CRM, interroger un outil qui cherche en direct, ou envoyer le numéro dans le CRM depuis une extension de navigateur. Les deux dernières sont les seules à fournir un mobile vérifié en quelques secondes. Enrow décompte 40 crédits par numéro, soit 0,30 € le numéro valide sur l'offre Pro à 75 €, et une recherche qui ne trouve rien ne coûte rien. Sur cent profils LinkedIn, la recherche trouve un mobile pour 92 et revient vide pour les huit autres : un chiffre que nous avons mesuré nous-mêmes. Quatre types de numéros se cachent derrière une colonne intitulée « Téléphone » : le standard, le poste interne, la ligne directe, le mobile. Deux seulement permettent de joindre une personne. Bloctel a fermé le 11 août 2026. Tous les guides qui vous demandent encore d'y confronter vos listes décrivent un service qui n'existe plus. Aux États-Unis, l'exemption B2B du 16 CFR § 310.6(b)(7) couvre les appels composés à la main. Elle ne couvre ni l'automate d'appel ni la voix préenregistrée dirigés vers un mobile : le 47 CFR § 64.1200(a)(1)(iii) traite ce cas à part, et sévèrement. Soyons francs : les 50 crédits gratuits qu'Enrow renouvelle chaque mois financent exactement une recherche de numéro. lemlist en offre 25 gratuites par mois. Sur le volume gratuit, nous ne faisons pas le poids.
Deux requêtes emploient presque les mêmes mots pour des besoins opposés. Il y a celui qui a un numéro et cherche à qui il appartient. Et il y a vous, qui avez le nom et cherchez le numéro qui sonne dans sa poche. Cet article ne traite que du second cas, dans un cadre professionnel. L'annuaire inversé n'est pas le métier d'Enrow, et nous ne vendons pas non plus de service de recherche de personnes : si vous êtes arrivé ici après un appel manqué venant d'un numéro inconnu, cette page ne vous servira à rien.
Je dirige Enrow, qui trouve et vérifie des emails et des mobiles B2B : deux des huit méthodes sont donc les nôtres, et les six autres ne coûtent rien. Dans les résultats de recherche consultés le 29 août 2026, les pages en tête citent le RGPD, le TCPA et le registre Do-Not-Call comme de simples sigles, sans jamais renvoyer à un texte. Ici, chaque point juridique est accompagné de sa référence et de sa date de consultation.
Les 8 méthodes, chiffrées

Aucune méthode gratuite ne donne de mobile vérifié : seules les deux payantes contrôlent le numéro pendant que vous attendez.
Côté gratuit, vous obtiendrez le standard d'une société, un numéro sans indication de type, tapé dans une signature à une date inconnue, ou rien du tout, mais jamais un mobile vérifié. Les méthodes payantes, elles, vous donnent un numéro contrôlé pendant que vous attendez.
| # | Méthode | Ce que ça coûte | Type de numéro | Ce que vous obtenez vraiment | Limites |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Demander à la personne, ou à une relation commune | 0 € · de quelques heures à quelques jours | Un mobile, si elle décide de le donner | Le numéro, plus l'accord tacite de s'en servir | Cinq par jour environ, et il faut une relation déjà établie |
| 2 | La signature déjà présente dans votre boîte mail | 0 € · ~1 min | Mobile ou ligne directe, sans préciser lequel | Ce que la personne a tapé, le jour où elle l'a tapé | Une signature n'est jamais datée, et la plupart des expéditeurs n'y mettent aucun numéro |
| 3 | Le panneau Coordonnées de LinkedIn | 0 € · ~1 min | Un mobile, publié par le membre | Un numéro seulement si le membre en a ajouté un et le partage avec vous | Contrôlé par le membre, limité par ses réglages de visibilité, aucun taux de remplissage publié |
| 4 | Google et les opérateurs de recherche | 0 € · 2 à 10 min | Le plus souvent un standard | Programmes de conférences, PDF, pages presse, anciennes présentations | Ne fonctionne que pour ceux qui publient leur numéro, et ce qu'on trouve est une ligne de société |
| 5 | Le standard de la société | Le prix de l'appel · 3 à 8 min | Le standard, puis peut-être un poste | Une personne à l'accueil qui décide de vous transférer ou non | Joindre l'accueil n'est pas joindre la personne |
| 6 | Votre propre CRM et l'historique d'appels | 0 € · ~1 min | Ce qu'un collègue y a enregistré | Un numéro issu d'un deal signé ou perdu | Un numéro réattribué sonne quand même, donc la fiche paraît à jour |
| 7 | Un outil qui cherche le numéro en direct | 0,60 €/numéro valide (Start, 15 €/mois) · 0,30 € (Pro, 75 €/mois) | Mobile ou ligne directe, vérifié | Un numéro trouvé et contrôlé en 2 à 5 secondes, sur 92 profils LinkedIn sur 100 d'après notre mesure interne, facturé seulement s'il est valide | Pas de base de données à parcourir en amont |
| 8 | Extension Chrome sur un profil LinkedIn | Recherche facturée comme au 7 ; envoi dans le CRM : 0 € de plus | Identique au 7 | La fiche contact complète, créée ou mise à jour dans HubSpot, Salesforce ou Pipedrive | Le profil doit être ouvert dans un onglet |
Les durées indiquées pour les méthodes gratuites viennent de mon propre usage : ce sont des estimations, jamais des mesures chronométrées. Quand un pourcentage serait utile mais que personne n'en publie, la case le signale au lieu d'en inventer un.
1. Demandez, et demandez à la bonne personne
Le meilleur numéro de portable de votre CRM est celui qu'on vous a donné de plein gré. Personne n'écrit de guide là-dessus, parce que ça ne s'industrialise pas. C'est pourtant plus efficace que toutes les méthodes qui s'industrialisent. Demandez à la fin d'un appel qui s'est bien passé. Demandez à un client de vous présenter, plutôt que de lui soutirer dix chiffres.
Un commercial en obtiendra peut-être cinq par jour. Gardez la méthode pour vos vingt comptes prioritaires.
2. La signature qu'on vous a déjà envoyée
Cherchez le domaine de la société dans votre boîte mail avant d'acheter quoi que ce soit. Les signatures B2B affichent souvent un mobile sous l'intitulé de poste, et ce numéro vous est parvenu dans le cadre d'un échange déjà engagé.
Deux réserves. Une signature n'est jamais datée : un numéro collé dans un modèle en 2022 ressemble trait pour trait à un numéro ajouté la semaine dernière. Et la plupart des expéditeurs n'y mettent aucun numéro : le taux d'échec est élevé, et impossible à mesurer. Fouiller votre boîte mail est aussi la première étape, et la moins chère, pour trouver une adresse email.
3. Le panneau Coordonnées de LinkedIn
Le panneau peut contenir un numéro de téléphone, mais c'est le membre qui le saisit et qui décide qui le voit ; par défaut, la plateforme ne le montre qu'aux relations de premier niveau. Si vous n'êtes pas en relation avec la personne, vous n'y trouverez en général qu'une URL de profil.
Aucun taux de remplissage n'est publié. Le guide de Klenty l'estime entre 15 et 25 %, sans citer la moindre source, et je ne vais pas reprendre un chiffre inventé par un éditeur. Et aucun scraping ne tire quoi que ce soit d'un champ que le prospect a laissé vide : c'est bien pour ça que les extensions promettant « le numéro depuis n'importe quel profil » interrogent discrètement un fournisseur de données en coulisses.
4. Google, et ce qu'il fait vraiment remonter
Les opérateurs de recherche fonctionnent pour les gens qui publient leur numéro. Cherchez le nom avec site: suivi du domaine de la société, puis avec filetype:pdf, puis sur un annuaire de conférence ou de presse. C'est dans les bios d'intervenants, les decks investisseurs et les programmes d'événements que les numéros se retrouvent publiés.
Vous tomberez presque toujours sur une ligne de société, parfois sur le mobile d'un fondateur resté en ligne sur une page de pitch vieille de cinq ans. Google vous apprend le format des numéros d'une société. Il mène rarement au portable d'une personne précise.
5. Le standard, et pourquoi ce n'est pas la même chose

Seuls la ligne directe et le mobile mènent à une personne, et la fiche ne précise jamais de quel type de numéro il s'agit.
Dans les données B2B, quatre types de numéros se rangent sous « Téléphone ». Le standard est le point d'entrée public de la société. Le poste interne tient en trois ou quatre chiffres qui n'ont de sens que dans le plan de numérotation de l'entreprise. La ligne directe est un numéro externe unique que l'opérateur attribue à un seul combiné. Le mobile suit la personne d'un employeur à l'autre. La typologie complète et le fonctionnement du routage font l'objet d'un article séparé, parce que se tromper là-dessus, c'est condamner un commercial à passer sa matinée face à des serveurs vocaux.
L'appel au standard garde quand même sa place pour les comptes qui valent les huit secondes qu'il faut à l'accueil pour vous jauger. Donnez le nom complet, expliquez pourquoi vous appelez, acceptez le transfert ou la messagerie. Ce que vous n'obtiendrez pas, c'est un mobile : la personne à l'accueil n'est pas là pour distribuer des numéros, et ses consignes internes le lui interdisent le plus souvent.
Le régulateur britannique trace une frontière juridique au même endroit. Le guide business-to-business de l'ICO, consulté le 29 août 2026, l'énonce ainsi : si « vous ne connaissez pas le nom de la personne à qui vous adressez votre prospection dans une entreprise, alors vous ne traitez pas de données personnelles et le RGPD britannique ne s'applique pas ». Demander le service informatique au standard ne met en jeu aucune donnée personnelle. Composer le mobile d'une personne nommément identifiée revient en revanche à en traiter, car une information qui identifie un individu « constitue une donnée personnelle même s'il agit dans le cadre de son activité professionnelle ».
6. Votre propre CRM, avant de dépenser un centime
Quelqu'un chez vous a peut-être déjà parlé à cette personne, ou à celui qui occupait le poste avant elle. Fouillez d'abord le CRM, les journaux d'appels et la boîte partagée.
Le piège, ici, est propre au téléphone. Un email envoyé à quelqu'un qui a quitté l'entreprise revient en erreur. Une ligne directe réattribuée sonne normalement et c'est un inconnu qui décroche : la fiche passe donc tous vos contrôles de fraîcheur. Considérez tout numéro enregistré depuis plus d'un an comme une simple hypothèse.
7. Un outil qui cherche le numéro pendant que vous attendez
Vous donnez un nom complet et un domaine de société, ou une URL LinkedIn ; l'outil interroge des sources en direct puis valide le résultat avant de vous le transmettre. Le Direct Phone Finder d'Enrow répond en 2 à 5 secondes, couvre les mobiles européens (nous conservons les pièces qui justifient leur provenance) et donne de bons résultats aux États-Unis.
Le modèle de facturation mérite qu'on s'y arrête. Un mobile coûte 40 crédits, prélevés sur le même solde que les emails, où une adresse vaut 1 crédit et une nouvelle vérification 0,25 crédit. Pas de budget téléphone séparé : les deux puisent dans la même réserve. Les crédits ne sont débités que pour un résultat valide, donc un échec est gratuit. Un modèle facturé à l'affichage, lui, débite le crédit dès qu'un numéro stocké s'affiche à l'écran, qu'il sonne encore ou qu'il ait été ramassé dans une signature en 2021.
Payer uniquement les résultats valides n'a d'intérêt que si l'outil trouve. Soumettez cent profils LinkedIn au Direct Phone Finder : 92 donnent un mobile. C'est la mesure interne d'Enrow pour ce type d'entrée, validée le 29 août 2026, et non un benchmark ou le chiffre de quelqu'un d'autre. Les huit autres ne donnent rien, et ne coûtent rien.
Mais ce résultat dépend beaucoup de ce qu'on fournit en entrée. Un profil LinkedIn donne à la recherche beaucoup plus de matière qu'un nom et un employeur tapés dans un formulaire, et un taux de couverture annoncé sans préciser l'entrée utilisée ne veut presque rien dire. Alors vérifiez ce chiffre sur des profils que vous connaissez déjà. Cinquante crédits gratuits arrivent chaque mois, sans carte bancaire, mais un téléphone en consomme 40 : de quoi payer un seul numéro, assez pour voir à quoi ressemble un résultat, pas pour juger un taux. Un mois de Start coûte 15 € et vous donne 25 essais. Voilà un échantillon qui permet de me contredire.
8. L'extension qui écrit le numéro dans le CRM
C'est en recopiant un numéro d'un outil vers HubSpot que la qualité des données se perd. L'extension Chrome d'Enrow lance la recherche depuis un profil LinkedIn ou Sales Navigator ouvert et envoie la fiche contact complète dans HubSpot, Salesforce ou Pipedrive, en la créant ou en la mettant à jour : une fiche existante est enrichie au lieu d'être dupliquée. Seule la recherche consomme des crédits.
Vous pouvez aussi récupérer ces numéros en CSV pour un tableur, par l'API, par des webhooks, ou via le serveur MCP, disponible sur github.com/EnrowAPI/enrow-mcp, si vos commerciaux travaillent dans Claude. Les connexions natives couvrent Clay, Cargo, lemlist, Smartlead, Instantly, Make, Zapier et n8n ; Attio, Close CRM, Salesloft et Outreach passent par des intégrations tierces.
Le cadre juridique, à commencer par un registre qui n'existe plus

Chaque juridiction trace la frontière à un endroit différent, et Bloctel a fermé le 11 août 2026.
Tous les guides bien classés se trompent désormais sur la France. Bloctel n'est plus. Consulté le 29 août 2026, le site bloctel.gouv.fr se résume à un avis de fermeture de 599 caractères : le service « a pris fin avec l'entrée en vigueur au 11 août 2026 du régime de démarchage téléphonique fondé sur le recueil préalable du consentement du consommateur, conformément à la loi du 30 juin 2025 ». La liste des registres d'opposition français tenue par la CNIL, mise à jour le 12 août 2026, ne le mentionne d'ailleurs plus.
Le régime qui l'a remplacé coupe le marché en deux. Selon une page de la CNIL datée du 10 juin 2026, le consommateur doit d'abord consentir, tandis que « les professionnels disposeront quant à eux de la possibilité de s'y opposer » — un droit d'opposition, et non une exigence de consentement préalable. Et l'exemple donné par le régulateur correspond exactement à notre cas d'usage, la prospection B2B fondée sur l'intérêt légitime : « par exemple, un appel présentant les mérites d'un logiciel au directeur informatique d'une entreprise ». La CNIL précise que les textes d'application n'étaient pas encore parus à cette date : les modalités pratiques ne sont donc pas encore fixées.
Ce que votre fournisseur doit être capable de vous dire
L'article 6, paragraphe 1, point f) du RGPD fournit la base légale : l'intérêt légitime, « à moins que ne prévalent les intérêts ou les libertés et droits fondamentaux de la personne concernée ». C'est donc une mise en balance.
L'article 14 détermine, lui, auprès de quel fournisseur vous pouvez acheter sans risque, parce qu'il s'applique dès que la donnée ne vient pas de la personne elle-même. Le point 14(2)(f) vous impose d'indiquer « la source d'où proviennent les données à caractère personnel et, le cas échéant, une mention indiquant qu'elles sont issues ou non de sources accessibles au public ». Un fournisseur incapable de documenter d'où vient tel mobile vous met dans l'impossibilité de satisfaire au 14(2)(f), et aucune clause contractuelle n'y remédie. Le 14(3)(a) fixe le délai maximal à « un mois » ; le 14(3)(b) le ramène « au moment de la première communication », c'est-à-dire, en prospection téléphonique, avant ou pendant l'appel. L'exception du 14(5)(b) énumère l'archivage, la recherche et les statistiques. La prospection commerciale ne figure pas dans cette liste.
Vient ensuite l'article 21(4), que presque personne n'applique : au plus tard au moment de la première communication, le droit d'opposition doit être « explicitement porté à l'attention de la personne concernée et est présenté clairement et séparément de toute autre information ». Une fois l'opposition formée au titre du 21(2), le 21(3) met fin au traitement, sans aucune mise en balance. La CNIL dit la même chose des numéros obtenus auprès d'un tiers : la personne doit avoir été informée que son numéro pouvait servir à de la prospection, et pouvoir refuser.
Le Royaume-Uni : deux registres à filtrer, et l'entrepreneur individuel à surveiller
L'article 21 du PECR interdit de démarcher par téléphone un abonné qui vous a demandé de ne plus l'appeler, ou dont le numéro figure au registre tenu au titre de l'article 26, avec un délai de grâce de 28 jours au 21(3). L'ICO le formule ainsi : « avant de passer des appels B2B en direct, vous devez confronter vos numéros aux registres CTPS et TPS, ainsi qu'à votre propre liste d'opposition ».
Le PECR range l'entrepreneur individuel, et la plupart des sociétés de personnes avec lui, parmi les abonnés particuliers. Leurs numéros relèvent de la TPS, pas de la CTPS. Classez un consultant indépendant parmi les sociétés, ne filtrez que le registre des entreprises, et c'est de là que viendra la plainte. Sur les fichiers achetés, l'ICO pose une échéance ferme : un filtrage vieux de plus de 28 jours est périmé, parce que c'est le délai nécessaire pour qu'une inscription prenne effet. Qu'un numéro soit publié ne vaut pas non plus autorisation. « Le fait qu'un numéro de téléphone soit accessible au public ou figure dans un annuaire téléphonique ne prime pas sur une inscription à la TPS ou à la CTPS. »
Le 29 août 2026, les deux pages de l'ICO affichaient un bandeau indiquant que le guide était en cours de révision à la suite du Data (Use and Access) Act. Je le cite donc comme la position actuelle du régulateur, pas comme du droit stabilisé.
Les États-Unis : l'exception s'arrête là où commence l'automate
La Telemarketing Sales Rule exempte les « appels téléphoniques entre un télévendeur et une entreprise destinés à provoquer l'achat de biens ou de services » au 16 CFR § 310.6(b)(7), les règles sur les déclarations trompeuses du § 310.3(a)(2) et (4) restant applicables. Même le résumé de la FTC reste prudent : « La plupart des appels téléphoniques passés à une entreprise dans l'intention de lui vendre quelque chose sont exemptés. » La plupart.
Vient maintenant la disposition qui compte vraiment quand on parle de mobiles, et qu'aucune des pages en tête des résultats ne mentionne. Le 47 CFR § 64.1200(a)(1) interdit tout appel passé « au moyen d'un système de composition téléphonique automatique ou d'une voix artificielle ou préenregistrée » sans consentement exprès préalable, et le (a)(1)(iii) applique cette interdiction à tout numéro affecté à un service de téléphonie mobile. Le (a)(1) ne fait aucune distinction entre lignes professionnelles et résidentielles. Un commercial qui compose à la main le mobile professionnel d'un prospect sort du champ de la TSR. Composé par un automate ou confié à une voix artificielle, le même appel tombe en revanche sous le 47 CFR § 64.1200.
Deux derniers points. Un numéro de mobile personnel peut figurer au registre national Do-Not-Call ; la FTC le dit depuis 2005. L'inscription prend effet sous 31 jours et, depuis une modification législative, n'expire plus. Et le § 64.1200(e) étend les règles des (c) et (d) aux numéros mobiles. L'Allemagne, elle, ne fonctionne pas du tout en opt-out : le § 7(2) Nr. 1 de l'UWG exige au minimum une mutmaßliche Einwilligung, un consentement présumé, même face à une entreprise. Rien de tout cela ne constitue un conseil juridique, et ces quatre juridictions sont celles que j'ai vérifiées le 29 août 2026.
Ce que coûte un numéro de portable

Plus le volume monte, moins le numéro valide coûte, et une recherche qui ne trouve rien ne coûte rien.
À 40 crédits le téléphone, prélevés sur un solde partagé, le tarif d'Enrow descend de 0,60 € à 0,25 € le numéro valide à mesure que le volume monte, et une recherche qui échoue n'est jamais facturée.
| Offre | Prix/mois | Crédits | Téléphones | Coût par numéro valide |
|---|---|---|---|---|
| Free | 0 € | 50/mois, renouvelés, sans carte bancaire | 1 | — |
| Start | 15 € | 1 000 | 25 | 0,60 €/numéro valide |
| Start | 42 € | 4 000 | 100 | 0,42 €/numéro valide |
| Pro | 75 € | 10 000 | 250 | 0,30 €/numéro valide |
| Pro | 220 € | 30 000 | 750 | 0,29 €/numéro valide |
| Scale | 360 € | 50 000 | 1 250 | 0,29 €/numéro valide |
| Scale | 1 250 € | 200 000 | 5 000 | 0,25 €/numéro valide |
Une précision sur les paliers à 220 € et 360 € : arrondis au centime, ils affichent le même coût. 220 € pour 750 téléphones donnent 0,293 € le numéro, 360 € pour 1 250 en donnent 0,288 €. L'écart existe, il ne se voit simplement plus dans le tableau.
La facturation annuelle réduit de 10 % le prix de Pro et de Scale : 10 000 crédits à 67,50 €/mois ramènent le numéro valide à 0,27 €, et 50 000 à 324 €/mois à 0,26 €. Start n'a ni option annuelle ni report de crédits.
Des prix affichés plus bas existent, et prétendre le contraire serait ridicule. D'après les grilles tarifaires de juillet, l'offre téléphone de SignalHire revient à environ 0,16 $ par numéro affiché et ContactOut à environ 0,10 $ au plafond de son usage raisonnable ; ces deux éditeurs ne publient leurs prix qu'en dollars, et je les laisse dans cette devise. Ce sont des prix à l'affichage : le crédit est débité, que le numéro mène à la bonne personne, à une ligne morte ou à un collègue qui a hérité du poste, et aucun des deux ne publie de coût par numéro joignable, ni la part d'une liste pour laquelle il trouve quelque chose. Wiza affiche ses tarifs, ce qui en fait le point de comparaison le plus net : 0,35 $ le téléphone supplémentaire en dépassement, et 199 $ par utilisateur et par mois pour 500 téléphones, soit 0,40 $ pièce, par licence, en dollars là aussi. Kaspr vend lui aussi des licences : 59 € par utilisateur et par mois pour 100 crédits téléphone (45 € en annuel), en euros cette fois, puisque c'est la devise affichée par l'éditeur. Sur l'offre Business, à 99 € par utilisateur, une équipe de cinq commerciaux voit sa facture grimper avant même d'avoir trouvé un seul numéro. Enrow ne facture rien par utilisateur, et ni Pro ni Scale ne limitent la taille de l'équipe.
Findymail est une exception instructive : un téléphone y coûte 10 crédits, mais l'éditeur déclare ne pas fournir de numéros pour les contacts de l'Union européenne et intitule le champ « Phone (non-EU) ». Findymail n'a donc aucun prix pour un mobile européen, quel que soit le volume. Cognism ne vend que sur devis, en contrat annuel : impossible, là non plus, de publier un coût par numéro.
Là où Enrow ne vous aidera pas
Il n'y a pas de base de données à interroger dans Enrow. Les numéros ne dorment pas dans un entrepôt en attendant d'être revérifiés deux ou trois fois par an ; chacun est trouvé et validé à la seconde où vous le demandez. C'est ce qui explique à la fois pourquoi le numéro que nous vous donnons est à jour et pourquoi notre produit ne permet pas de constituer, à coups de filtres, une liste de CTO allemands. Constituez votre liste de noms dans Sales Navigator ou LinkedIn, puis confiez-la-nous.
Pas d'annuaire inversé, comme annoncé en tête de page. Pas d'envoi de campagnes non plus : Emelia, La Growth Machine et lemlist font ce travail correctement. Rien sur les technologies utilisées par vos cibles ; les données sur les sociétés se limitent à ce que LinkedIn vous montrerait.
Et sur les téléphones, notre offre gratuite est faible : autant le reconnaître. Les cinquante crédits mensuels sortent d'une seule réserve, donc une recherche de mobile à 40 crédits ne laisse de quoi trouver que dix emails. lemlist offre 25 recherches de numéro gratuites par mois, Kaspr 5 : sur le seul volume gratuit, nous ne sommes pas la bonne réponse. Une recherche suffit pour un premier test, pas davantage.
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FAQ
Peut-on trouver le numéro de portable de quelqu'un avec son nom ?
Pas avec le nom seul, dans la plupart des cas. Associez le nom à un domaine de société ou à une URL de profil LinkedIn, et un outil de recherche téléphonique B2B peut interroger des sources en direct et fournir un mobile validé en 2 à 5 secondes environ. Le taux dépend de ce que vous donnez en entrée : à partir de profils LinkedIn, la mesure interne d'Enrow est de 92 mobiles pour cent contacts, et un nom seul, sans contexte, donne des résultats bien moins bons. Un nom plus une ville, sans employeur, relève de la recherche de personnes grand public et sort du champ d'un fournisseur de données professionnelles.
Les numéros de portable sont-ils des informations publiques ?
Non. Le standard générique d'une société publié sur un site n'est pas du tout une donnée personnelle selon l'ICO, puisque aucun individu n'y est identifié. Le mobile d'une personne identifiée est une donnée personnelle au sens du RGPD britannique et européen, même dans un contexte professionnel, ce qui entraîne l'obligation d'indiquer la source prévue par l'article 14 et le droit d'opposition de l'article 21. Qu'un numéro soit publié quelque part n'autorise pas pour autant à l'appeler.
Existe-t-il un moyen gratuit de trouver des numéros de portable ?
Il existe des méthodes gratuites, mais aucune ne donne un mobile vérifié. Votre boîte mail, votre CRM, le panneau Coordonnées de LinkedIn et les opérateurs de recherche ne coûtent rien, mais les numéros qu'on y trouve sont périmés ou d'un type inconnu. Les quotas gratuits des éditeurs sont modestes : lemlist offre 25 recherches de numéro par mois, Kaspr 5, et les 50 crédits mensuels gratuits d'Enrow couvrent exactement une recherche de téléphone.
Est-il légal d'appeler le mobile d'un prospect ?
Aux États-Unis, un appel commercial d'entreprise à entreprise composé à la main relève de l'exemption de la TSR au 16 CFR § 310.6(b)(7). Si vous utilisez un automate, une voix préenregistrée ou une voix artificielle pour appeler ce même mobile, le 47 CFR § 64.1200(a)(1)(iii) exige un consentement exprès préalable, sans exception pour les appels professionnels. Au Royaume-Uni, il faut d'abord confronter ses numéros à la TPS et à la CTPS. L'Allemagne exige au minimum un consentement présumé au titre du § 7(2) Nr. 1 de l'UWG.
Faut-il encore filtrer ses listes avec Bloctel en France ?
Bloctel n'existe plus. Le site du gouvernement confirme que le service a pris fin le 11 août 2026, à l'entrée en vigueur du régime de consentement créé par la loi du 30 juin 2025, et la CNIL l'a retiré de sa liste des registres d'opposition. Dans le nouveau régime, le consommateur doit donner son accord avant d'être appelé, tandis que le professionnel dispose, lui, d'un droit d'opposition.
Comment trouver gratuitement le numéro de portable de quelqu'un au Royaume-Uni ?
Au Royaume-Uni, les méthodes gratuites sont les mêmes qu'ailleurs : une signature déjà reçue, votre propre CRM, le panneau Coordonnées de LinkedIn, une bio publiée. Avant d'appeler le numéro trouvé, confrontez-le à la TPS et à la CTPS, parce que le PECR range l'entrepreneur individuel, et la plupart des sociétés de personnes avec lui, parmi les abonnés particuliers, ce qui fait relever leur numéro de la TPS. Un filtrage de plus de 28 jours est considéré comme périmé.

